Une Nation sans Idées est une Nation sans Avenir - Ceux des lecteurs qui lisent la presse économique savent la croissance de la France molle, ses exportations insuffisantes, son marché du travail dévasté. Dans cette France encalminée, les français n’ont pour autres distractions que les empoignades entre cadors syndicaux ou parrains politiques, le tout largement encouragé par des corporations qui comptent les avantages tirés de ces stériles confrontations. La France oublie que son tissu regorge de richesses qui en font un des pays les plus primés de la terre dans les joutes sportives, le plus industrieux par la diversité de ses percées technologiques, le plus savant par l’exigence de ses formations. Comment se fait-il qu’avec ses atouts, cette France devienne stérile d’idées, de projets, de pratiques qui devraient faire sa fierté et sa richesse ? Quels enzymes gloutons brident ou enlisent ses forces vives, ses entreprises ? Où passe sa vitalité, celle de sa jeunesse alors que partout dans le monde celle-ci s’emploie à faire de la vie une belle aventure. Que vient faire cette image « d’empire des vieux » qui colle à l’hexagone pour tout futur ?

L’avènement de l’économie « Low Cost » - Les américains n’en reviennent toujours pas. Lorsque le docteur indien Govindappa Venkataswamy décide un jour d’aider les millions de mal voyants, il s’apercevra que, pour opérer ses malades, il lui faut se procurer aux Etats-Unis les lentilles à greffer pour 150 à 300 dollars l’unité. Le marché est sous la coupe de quelques multinationales. Il va se lancer dans la recherche de nouvelles solutions pouvant contourner les brevets connus et assurer une fabrication sur place. Après avoir mobilisé des scientifiques à la retraite, des ophtalmologistes ou des chercheurs qui acceptent de lui consacrer un peu de temps, il pourra enfin lancer la fabrication de lentilles vendues 10 dollars pièce soit entre quinze et trente fois moins que les prix courants . Cette démarche low cost pour améliorer le pouvoir d’achat devient générale. La presse économique française annonce un recul de 5% des prix de la grande distribution. Ainsi l’Institut Global Insight a mesuré sur une durée d’une dizaine d’années, l’impact de la politique des bas prix du groupe Wal-Mart sur le pouvoir d’achat de leurs clients. Selon cette étude Wal-Mart a offert à ses clients 3% de revenus en plus, soit quelques 118 milliards de dollars pour la seule année 2004.

Les réseaux relationnels de Paul Erdös le fertilisateur - En 2000, dans mon livre Méta@rganisations, puis en février 2003 dans une autre Lettre d’Eurotechnopolis Institut, j’abordais les particularités de la fractale relationnelle en citant le « nombre d’Erdös ». Cette notion c’est rapidement répandu avec le développement fulgurant des réseaux sociaux et des portails de services de mise en relations. Mais en dehors des cercles de mathématiciens, quasiment aucun intervenant, à ma connaissance en tous cas, n’a souhaité expliquer d’où venait ce terme. Alors que je défends les thèses d’un réseau Internet pensé comme l’outil relationnel idéal, fertilisateur des idées et des savoirs biens communs de l’humanité, je voudrai rendre hommage à l’homme qui a spontanément incarné ce rêve qui émerge des foules numériques.

Sans doute ne le savez vous pas, mais chaque fois que vous utilisez la puissance d’un réseau d’affaire relationnel vous le devez à Paul Erdos , le mathématicien fertilisateur. Le nombre Erdös correspond au nombre minimum de personnes à connaître pour, de proche en proche, être en relation avec la planète entière.

Les créatifs culturels : la revanche du maillon faible - Une étude sur les “acteurs de changement de société”, menée auprès de plus de cent mille personnes pendant une quinzaine d’années par une équipe dirigée par le sociologue Paul H. Ray (université du Michigan) et la psychologue Sherry Ruth Anderson (université de Toronto), affirme l’émergence des Créatifs Culturels. Le terme « Culturales creatives » a été promu par le sociologue américain Paul H. Ray afin d’illustrer les nouvelles tendances collectives à créer des contre-courants de pensées aux systèmes en place. Une sorte de résistance douce, par les idées, pour répondre aux idées assénées à tout va par les gouvernants quel qu’en soit la tendance. Le succès de cette approche toute récente est tel que des dizaines de milliers de contribution sont d’ores et déjà disponibles sur Google. Les « Créatifs Culturels » sont des personnalités capables de catalyser et assurer une symbiose entre différents courants, différentes alternatives à nos modes de vie, à nos façons de nous organiser. Ils symbolisent la réponse humaine à la systémique des machines.

Le libre échange des idées sera la grande idée du siècle - Bientôt un milliard d’individus seront en ligne avec la possibilité d’échanger économiquement des connaissances, des opinions, des idées, d’influencer des pans entiers du globe. En tissant des collaborations, des relations plus ou moins suivies, un milliard de personnes pourront partager leurs connaissances, établir des contacts sociaux, partager de la puissance de calcul grâce au Grid. Pour la première fois dans l'histoire humaine, la coopération massive d’individus de toutes origines à travers le temps et l'espace est soudainement facile et économique. Partout, les gens utilisant l'Internet sont en mesure de polonisent les économies locales. Les foules virtuelles modifient les rapports de forces politiques, disposent d’une force de frappe économique et une influence qui impressionne quiconque s’en approche. Ces foules qui circulent sur la toile disposent pouvoirs nouveaux qu’elles utilisent pour « refaire le monde » et influencer durablement l’économie traditionnelle.

Outils de l'intelligence économique ? Non. Du savoir « on demand » ! - Des logiciels élaborés sur la base des applications cognitives de l'intelligence artificielle sont capables de déceler des signaux qui montrent le sens des recherches ou des nouvelles stratégies en préparation. Le traçage des informations marque les inventeurs les plus fertiles, les laboratoires les plus dynamiques, les séminaires les plus propices pour débaucher des ingénieurs de talent. Le brouillage volontaire des dépôts de brevets ne marche plus ; les moteurs de recherches sont capables de dépister le nombre de fois où une information est citée dans un laps de temps donné et de lui donner une occurrence, un score particulier qui lancera des investigations plus approfondies.

Après les cols blancs, il y aura quoi !?... Mais des « Cols verts » !!!. Les Hollandais vendent au monde entier leur savoir faire pour construire des barrages contre les inondations, les Italiens lancent les premières usines de traitement et de recyclage des équipements domestiques (réfrigérateurs), les Brésiliens font leur révolution énergétique avec les biocarburants, les Anglais passent des contrats pour développer leurs habitats écologiques et autonomes en énergie, les Danois proposent leurs éoliennes, les Israéliens, leurs méthodes de gestion économe de l'eau pour l'agriculture dans les déserts. Les Indiens deviennent les champions du recyclage des métaux. Les Belges ont déployé un réseau d'ambulances vertes afin de contrôler les pollutions domestiques. Les Français sont les champions du retraitement des eaux usées. Partout dans le monde les différentes applications du développement durable font leur apparition. Des centaines de milliers d'emplois et des spécialités précieuses sont créées tous les jours.

La vente des organisations prêtes à porter : les briques "inforganisationnelles". On parle de composants réutilisables, de produits sur étagères, de "packs" de services fournis clés en main. On propose aux entreprises des modèles d'indicateurs ou des tableaux de bord de gestion et de management des équipes de vente standardisés et livrés paramétrés au cas par cas. Des "kits de démarrage", des méthodes, des modules de gestion divers sont proposés aux entreprises qui découvrent le confort de pouvoir utiliser des savoir-faire pointus dans des logiciels, plutôt que de devoir réorganiser de façon parfois hasardeuse des procédures complexes. Partout, afin de réduire le coût d'accès aux compétences, on intègre de plus en plus d'intelligence organisationnelle dans les produits et les services. Tiré par les besoins des grandes organisations éclatées en de multiples établissements, nous voyons émerger un concept de briques "inforganisationnelles" répondant à la recherche de solutions compétitives fournies clés en main. Au fil des années, la formidable accumulation de savoir-faire chez les fournisseurs de solutions leur a permis de proposer des progiciels de plus en plus pointus.

Du numérique au chimérique. En devenant des manipulateurs de symboles nous devenons des manipulateurs d'artefacts virtuels. Ce qui veut dire que nous aurons de plus en plus de mal à séparer le virtuel de l'imaginaire. Nombre de critiques reprochent aux images numériques de donner une représentation chimérique du monde et d'altérer la réflexion de diverses manières. Elle transformerait tout en calcul, escamoterait le temps de la réflexion, empêcherait d'aller au fond des choses... Que valent leurs arguments ?...

La Néteconomie permet l'émergence des modèles économiques des micro-business en ligne. Le modèle traditionnel du commerce en ligne ne cerne pas les courants d'affaires qui s'organisent de façon parfois très discrète sur le Net. Les services en ligne agissent puissamment pour modifier l'ensemble des chaînes de la valeur des entreprises et même les entreprises les plus expérimentées reconnaissent que nombre d'inconnues gagent encore les bénéfices envisagés...

Le Net cristallise une modification fondamentale de la création de la valeur. Le cyberespace constitue un nouveau continent, une formidable opportunité pour les inventeurs de nouveaux modes de travail, de nouvelles formes d'entreprise, de nouvelles façons de créer des richesses. En 2000, le réseau Internet contribuait déjà pour 9% à la croissance du PIB et pour 22% à la plus-value boursière américaine. Une économie de l'immatériel s'impose qui cohabite avec l'économie traditionnelle et pèse désormais autant sinon plus dans les comptes des entreprises et dans ceux des grands équilibres économiques. Une économie qui a ses lois particulières et dont on ne mesure pas encore suffisamment l'effet dévastateur sur les organisations, notamment sur les entreprises chargées de créer la richesse du 21e siècle. Les secteurs d'activités ayant les meilleures perspectives de croissance sont ceux qui se lancent dans de profondes remises en question de leurs organisations.

Les outils prédictifs des réseaux intelligents "Pourquoi a-t-on inventé les économistes ?", "Pour donner du prestige aux météorologues !" répondent leurs détracteurs. Ironie de l'histoire, le service de Bourse Smith Barney, de Chicago, utilise les compétences de météorologues chargés de prévoir et d'anticiper les effets du temps sur les cours des réserves de maïs, de soja et de blé. Les météorologues conseillent les spéculateurs et les économistes. Après que des ordinateurs très puissants ont compilé et comparé des millions de paramètres, des millions de dollars seront investis sur les matières premières sur la base de signaux précurseurs qui anticipent les évolutions de la production agricole, de la demande d'énergie, du tourisme. Les techniques d'exploitation de l'information facilitent la lutte contre la fraude, l'agence du Trésor américain, utilise des techniques d'extraction des connaissances pour cibler ses enquêtes en matière de blanchiment d'argent et autres délits financiers.

Une thèse révolutionnaire : Penser l'économie immatérielle en terme de bilan énergétique Dans les années 1970-1980, chaque être humain disposait en moyenne d'une énergie mécanique équivalente à 35 fois sa capacité propre. Une capacité énergétique due aux pouvoirs des machines qui doubleraient tous les 36 ans. L'américain disposant de 110 fois plus de puissance mécanique contre 2 ou 3 pour l'africain. En 2005, nos équivalents mécaniques ne sont sans doute pas loin d'avoir doublé. Pourtant on reste bien en deça désormais de ces analyses si l'on considère l'impact de la dématérialisation sur le bilan énergétique des activités humaines.

Le Ny'acka Marketing a encore frappé Ordinaire de la vie des affaires. La visiophonie sur téléphone mobile est la coqueluche du moment. On confond vitesse et précipitation. Un marché virtuel qui justifia des centaines de millions de dollars d'investissement d'ATT pour un flop magistral dans les années 90 qui suivait celui, tout aussi cuisant, de Matra dans la visiophonie d'entreprise des années 80. L'échec du Wap pas encore digéré, nos opérateurs foncent sur les applications du réseau GPRS en mettant, comme Cegetel, les applications de la visiophonie au centre de leur stratégie de déploiement. On ne saurait trop s'interroger sur cet engouement de nos Ny'acka du Marketing pour la visiophonie mobile.

Délocalisations : La France peut-elle se permettre de se réfugier dans un Bantoustan économique ? Des PME françaises sous-traitent en Tunisie, en Roumanie, en Asie. Et elles ont raison. Imagine-t-on un instant et sérieusement que regrouper quelques entreprises dans une zone "protégée" par un peu de poudre de perlimpinpin fiscale va changer quelque chose à la situation. La décision de constituer des "zones franches" comme il y a eu, en d'autres temps, des "zones défavorisées" est consternante. Consternation de constater que nous en restons à des réflexes de repli dans des bastions financés par l'argent de contribuables. Contribuables qui ont le mauvais goût d'acheter des produits bons marchés venus des pays en développement. Où veut on en venir ? Cela empêchera t-il les échanges mondiaux au bénéfice des moins disants ? Soyons lucides. Les pouvoirs publics resteront impuissants face à l'appât des gains qu'autorisent les belles marges du commerce mondial. Bref, la zone... pour les tenants de cette politique de repli, ça reste l'hexagone, au moins ! Peut-on impunément dramatiser les délocalisations ?

Alors combien tu vaux ?! Entre l'été et l'hiver 2003, Eurotechnopolis Institut et l'Institut de Gestion Sociale ont conduit une étude afin d'évaluer l'influence des réseaux techniques comme vecteur de création de valeur ajoutée conjuguée ! Quasiment la moitié (48%) des entreprises ayant répondu au questionnaire affirmait avoir "fait en sorte d'évaluer" leur valeur immatérielle. Mais ces entreprises confondaient comptabilisation de leurs valeurs incorporelles et la valorisation immatérielle de leur fond de commerce. Par exemple, elles connaissaient le montant des investissements pour leur site internet ou le dépôt de leurs brevets (quand il y en avait) mais pas la valeur marchande de leur investissement. Un peu comme si vous connaissiez le prix de revient de vos stocks sans savoir leur prix de vente. Une ignorance qui s'avère préoccupante lorsqu'il s'agit de gérer, de valoriser tout ou partie de son fond de commerce. Une majorité de chefs d'entreprise ne sait pas qu'il est possible de valoriser ces investissements immatériels, pas plus qu'elle ne sait évaluer la valeur potentielle de leurs brevets. Pourtant, dans une économie avancée à forte intensité de connaissances, les actifs incorporels représentent désormais un élément important dans la création de richesse d'une entreprise.

Le facteur « dissident », source de progrès. Avec la découverte, en 1953, de la structure de l'ADN par James Watson et Francis Crick, les hommes ont pris conscience que les molécules synthétisées en laboratoire se reproduisaient, se disputaient les ressources de leur milieu et s'associaient pour se défendre contre des intrus. Lors d'expérimentations, une équipe du MIT observa que les molécules se répliquaient et épousaient les formes de la molécule la plus proche afin de favoriser des échanges chimiques (la productivité des interfaces) qui pouvaient être très rapides (quelques millionièmes de secondes). Les molécules simples formaient des groupes très complexes dont on devinait la logique cachée en fonction de leurs affinités chimiques et électriques plus ou moins fortes. Cette logique tendait à stabiliser l'ensemble...

Devenir Agiles. La rigidité de nos structures institutionnelles qui, plus que toutes les autres, devraient être adaptées à la volatilité des événements et des organisations, est devenue un terrible handicap. L'interdépendance des économies et le rôle structurant des technologies sur les organisations des entreprises et des États va accroître les sources de difficulté pour les nations confrontées à une forte résistance institutionnelle. La plupart de leurs dirigeants sont sortis des grands corps de l'État, des grandes écoles des années 50 et 60. Même pour des personnalités brillantes, mais encore jeunes et malléables, c'est un moule terriblement stratifiant. On y apprend à se conformer à des idées dominantes. Que dire lorsque l'on constate que c'est une société tout entière qui s'arqueboute sur des illusions d'un passé plus que parfait. Les dirigeants qui explorent et cherchent des formes innovantes d'organisation ne tardent pas à constater la difficulté d'introduire un concept un peu novateur...

Sous-traitant ou co-traitant ? Intégration ou partenariat ? Plutôt une logique d'écosystèmes Lors des fusions, les incompatibilités des cultures et des tempéraments entre dirigeants et cadres d'entreprises font la réussite ou l'échec d'une équipe portée au pouvoir du nouvel ensemble. L'échec de la fusion entre Chrysler et Daimler en 2000, celui des pourparlers entre la Dresdner Bank et la Deutsche Bank n'ont pas été oubliés. En refusant de voir HSBC fusionner avec Merrill Lynch, le président de la banque, sir John Bond, comptait néanmoins renforcer son partenariat en constituant une filiale commune baptisée Merrill Lynch HSBC. Partout les dirigeants inventent des co-entreprises afin de réussir les alliances les plus prometteuses. PSA qui reste un exemple de ces stratégies nouvelles consistant à privilégier les partenariats n'est pas seul à conduire des stratégies de partenariats. Lars-Eric Petersson, président de Skandia, assureur scandinave, explique comment il a conduit en sept ans une stratégie de développement (plus 62% sur les neufs premiers mois de 2000) en cédant une bonne part de ses actifs tout en multipliant les alliances...

L'innovation organisationnelle, clé de la compétitivité. L'histoire a toujours donné un avantage concurrentiel aux entreprises comme aux nations qui savaient s'organiser en fonction de leur époque. L'empire de Charles-Quint était un modèle d'organisation décentralisée, tout comme celui de César pour la logistique de ses armées, de la gestion de la Cité par Vespasien à Rome, de Soliman le magnifique qui s'appuiera sur le commerce pour bâtir jusqu'aux confins de l'Asie un empire Turcoman bien plus important que celui de Charlemagne. Napoléon fit l'administration française et Bismarck lança la révolution industrielle de l'Allemagne. Chaque fois la même histoire se répète. C'est le travail sur l'organisation qui fait le succès. C'est la stratification des organisations qui cause les échecs.

Le Travailleur Virtuel. Pour bien comprendre, ce que nous entendons par « travailleur virtuel » faisons tout d'abord un arrêt sur son Bureau Virtuel et ses fonctionnalités techniques dédiées à un individu plutôt qu'à un autre... Il s'agit d'un poste de travail léger ou desk light facilitant la mobilité, qui détient les droits d'accès à des bases d'informations plus ou moins sensibles et à des fonctions plus ou moins élaborées selon le niveau hiérarchique et les responsabilités données à l'utilisateur. Ces responsabilités comprennent les participations à des projets à forts ou faibles enjeux, plus ou moins complexes. Déjà, après cette simple présentation, nous voyons se composer une grille qui caractérise le profil de l'utilisateur et la gestion de ses droits dans une organisation en réseau. L'utilisateur doit pouvoir accéder aux services en ligne nécessaires à son statut, aux contenus utiles à son activité, aux outils d'e.collaboration indispensables à sa profession.

Le travail en collectif intelligent implique l'effet de confiance. La plupart des nouvelles théories du management incitent les entreprises à transformer le regard qu'elles portent sur leurs employés et leurs collaborateurs. Les thèses développées par des auteurs d'origines aussi différentes que l'historien américain Francis Fukuyama, l'académicien français Alain Peyrefitte ou le vice-président de Bain & Company, Frederick Reichheld, conseil en stratégie, montrent que les employés doivent faire l'objet d'autant de considération que les clients des entreprises, qu'ils doivent bénéficier de la confiance nécessaire à une ambiance de travail bénéfique à la collectivité.

La efertilisation, le défi de la décennie pour les entreprises Le nombre de salariés en relation avec des clients, des intervenants ou des fournisseurs extérieurs a véritablement explosé : 79% des salariés étaient en contact direct avec la clientèle ou le public en 2001, contre 29% en 1987. Les entreprises évoluent ainsi d'une logique de fonction vers une logique de relations : leurs unités fonctionnelles et opérationnelles sont plus autonomes et nouent des relations collaboratives. Accéder aux idées pertinentes est désormais vital pour réussir sur ses marchés. La complexité des problèmes et des connaissances à mobiliser oblige à rassembler les talents d'hommes et de métiers différents. Mais cela n'est pas suffisant...

Fin et début de la concurrence entre les modèles Alors que dans une société anxiogène nous cherchons à nous raccrocher à des modèles tout faits, le plus dur est de sortir des clichés, du prêt à penser, du prêt à organiser. Dans les activités modernes, la répartition des ressources, des compétences et des hommes s'organise différemment grâce aux technologies de l'information et de la communication. Celles-ci permettent de modifier fondamentalement le coût des transactions et de la coopération, d'où la généralisation d'un phénomène de subsidiarité : on utilise la virtualisation afin de prendre le meilleur et le moins cher là où il se trouve.

e.Stratégie : la pénétration des marchés par les partenariats avec des sites internets Durant la période 2002/2005, la population des internautes de l'Amérique latine devrait doubler de taille, en passant de 5% de la population en ligne du monde dans 2000 à 8% en 2005. Jupiter attribue la croissance des populations en ligne en dehors des USA aux améliorations accrues des infrastructures et de la pénétration des micro-ordinateurs dans ces régions.

Le capital immatériel va-t-il devenir inaccessible aux PME ? Avec l'intensification de la concurrence, les dépenses en R&D nécessaires pour maintenir un bon niveau technologique, pour financer un haut niveau de formation, pour préserver l'innovation vont augmenter de façon dramatique. Au point que nombre d'entreprises, comme déjà nombre de pays, ne vont plus pouvoir financer leurs recherches, ni ses applications.

Il ne s'agit pas que de les créer, encore faut-il les laisser vivre ! En mars 2003, l’Assemblée Nationale discutait les lois Dutreil favorisant la création d’entreprises en France. Pourtant depuis des années les initiatives prises par les gouvernements successifs n’ont pas réussi à empêcher l’incapacité chronique de la France à engendrer des entreprises nouvelles.

Le réseau du petit monde : la fractale relationnelle : Depuis toujours les dirigeants qui pratiquent une attitude d'ouverture et préservent une partie de leur temps relationnel avec leur écosystème le savent déjà : Il n'est pas utile d'avoir un carnet d'adresses impressionnant, il faut simplement modifier son attitude vis-à-vis des autres pour se constituer les relais indispensables vers d'autres disciplines, vers d'autres expertises. Inutile de vouloir connaître trop de monde...

Happy New Year : A l'occasion des traditionnels voeux de nouvelle année, Denis Ettighoffer rappelle la vocation et les réalisations d'Eurotechnopolis ainsi que les projets mis en oeuvre sous l'impulsion des travaux et des concepts novateurs de l'Institut.
Il convie également toutes les personnes intéressées à un grand dîner-débat en mars à Paris, consacré aux thèmes développés par son nouveau livre « Du mal travailler au mal vivre » (Editions d'Organisation).
Editorial : "Vos données sensibles passent par chez vos concurrents. Cela vous fait rire ?" par Denis Ettighoffer
 e-Stratégies Octobre/Novembre 2002
 Etudes et enquêtes : "Note d'analyse stratégique : Les développements des marchés des Emails "
Editorial : "Nigauds.com" par Denis Ettighoffer
 e-Stratégies Juillet/Août 2002
 L'observatoire International Eurotechnopolis vous propose deux nouveaux thèmes de veille en ligne : "Marchés et appels d'offres" "Economies d'énergie"
Editorial : "e-Business : Quelle capitale pour le web ?" par Denis Ettighoffer
 Etudes et enquêtes : "La Ville logistique - Impacts des évolutions du tertiaire sur l'aménagement de la ville", une nouvelle étude Eurotechnopolis Institut, disponible en téléchargement gratuit
Editorial : "La Ville Logistique" par Denis Ettighoffer, une nouvelle étude Eurotechnopolis Institut
 Etudes et enquêtes : "La rémunération globale : un atout de réussite ou un risque de démotivation" par Chantal Cumunel, Déléguée Générale de l'Observatoire de l'Actionnariat Salarié
Editorial : "Et la chance, Messieurs, la chance !?" par Denis Ettighoffer
 "e.Stratégie" : Veille sur les mutations de l'économie et des entreprises sous l'influence des nouvelles technologies
Editorial : "Nouvelles frontières : l'exportation des idées prime autant que celle de nos avions" par Denis Ettighoffer
 Nouvelle rubrique dans l'Observatoire International Eurotechnopolis : "Faits et Chiffres" : données factuelles et chiffrées sur l'évolution de l'économie, des technologies et des entreprises
Bestof 2001 : Retrouvez la compilation des éditoriaux signés par Denis Ettighoffer dans la Lettre d'Eurotechnopolis Institut au cours de l'année 2001


La Lettre 23 - décembre 2001 La Lettre 22 - septembre 2001
Editorial : "Netéconomie : Jeux de dupes dans les échanges de téléservices" par Denis Ettighoffer
Etudes et enquêtes : "Note d'analyse stratégique : La e.distribution"
Communiqué : Eurotechnopolis se transforme
Livres Eurotechnopolis : Après "L'Entreprise Virtuelle", "Le travail au XXIème siècle, mutations de l'économie et de la société à l'ère des autoroutes de l'information" est disponible en téléchargement
Editorial : "La compétitivité par le modèle organisationnel" par Denis Ettighoffer
L'Observatoire International Eurotechnopolis : Industrie de la Connaissance et Knowledge Management
Forum Eurotechnopolis : Communautés et Entreprises Virtuelles
L'Observatoire International des Meta-Organisations
Les Rencontres Eurotechnopolis : "La rémunération globale, une réalité sociale et économique" avec Chantal Cumunel
La Lettre 21 - mai 2001 La Lettre 20 - avril 2001
Editorial : "La netéconomie va bien - et vous ?" par Denis Ettighoffer
Le dossier du "Syndrome de Chronos"  : bilan, synthèses, résultats de l'enquête IFOP, dossier de presse
Sur Internet et nulle part ailleurs : "Un bon plan d'épargne" - "Les surfeurs argentés"
Les Rencontres Eurotechnopolis : "Être e.manager en France : un travail d'artiste ?" avec Alain d'Iribarne
Editorial : "Les proxynautes et les télénautes" par Denis Ettighoffer
USA : Recherche sur les TIC, investir pour l'avenir
E-économie : fantasmes et réalités par Thomas Serval
Les Rencontres Eurotechnopolis : "Le Syndrome de Chronos, 1er bilan d'une civilisation sous influence de NTIC" avec Gérard Blanc et Denis Ettighoffer
La Lettre 19 - février 2001 La Lettre 18 - janvier 2001
Editorial : "L'art de se faire des clients (in)fidèles" par Denis Ettighoffer
Télétravail, la masse manquante
Le télétravail dans la presse
Les Rencontres Eurotechnopolis : "e.learning, part du marché, part du rêve ?" avec Jaques Pierrault
Editorial : "Le vrai cybercrime est silencieux" par Denis Ettighoffer
Bibliographie internationale sur le travail à distance et le télétravail
Les droits de "l'homme numérique" : Le droit à l'oubli
Les Rencontres Eurotechnopolis : "Quels 1ers bilans peut-on tirer de la Netéconomie ?" avec Laurent Paris
La Lettre 17, septembre 2000 La Lettre 16, mai 2000
Editorial : "L'enfer, c'est les autres", par Rafi Haladjian
L'économie sur Internet, par Gérard Blanc
Comment tenir compte de l'immatériel, par André-Yves Portnoff
Les rencontres d'Eurotechnopolis
Editorial : "Breveter l'art de la "combinazione" ?" par Denis Ettighoffer
Téléformation et campus virtuels : part du marché et part du rêve, par Jacques Perriault
Une étude sur les utilisations d'Internet au Québec, par Gérard Blanc
Méta-organisations. Les modèles d'entreprises créateurs de valeur, par Denis Ettighoffer et Pierre Van Beneden
La Lettre 15, décembre 1999 La Lettre 14, avril 1999
Editorial : "malhon.net", par Denis Ettighoffer
Les travailleurs indépendants recrutés par les entreprises sur Internet, par Anne De Beer et Gérard Blanc
Le poids d'Internet comparable à l'économie de la Suisse
A propos du site Eurotechnopolis.org
Quoi de neuf sur le Web : ebusinessgeneration.com
Editorial : "Ebusiness Generation, une révolution en cache une autre", par Denis Ettighoffer
La révolution des micro-entreprises en ligne, par Denis Ettighoffer
Le site de l'Institut est de plus en plus consulté
Le Campus Virtuel continue
La Lettre 13, janvier 1999 La Lettre 12, mars 1998
Editorial : "Les épouvantails d'Internet", par Anne de Beer
Panorama des télécentres dans le monde, par Gérard Blanc
Portulan : la recherche permanente sur le Web, par Johannes Baagoe
Le e-commerce en 3 minutes, par Rafi Aladjian
Editorial : "Le nouveau déluge est électronique", par Denis Ettighoffer
Denis Ettighoffer et Gérard Blanc, à propos de leur livre "Le Syndrome de Chronos", propos recueillis par Sylvie Hériard-Dubreuil
Nous avons mal au temps, par Gérard Blanc
Résultats de l'enquête IFOP - Eurotechnopolis Institut : L'impact des nouveaux temps modernes
La Lettre 11, automne 97 La Lettre 10, février 97
Editorial : "Télétravail : la masse manquante", par Denis Ettighoffer
La spécificité française quant à la cryptologie, par Johannes Baagoe
Le Syndrome de Chronos, par Gérard Blanc
Prochaines manifestations
Le club des Cyberworkers, par Gérard Blanc
Editorial : "La France en cyber-résistance", par Denis Ettighoffer
Les services de proximité : de l'utopie à la réalité, par Jérôme Oddon
Quand les ordinateurs obéissent au doigt et à l'oeil, par Gérard Blanc
Le télétravail dans la presse
La Lettre 9, été 96 La Lettre 8, printemps 96
Editorial : "Les PME en réseau : un nouvel enjeu de la performance globale", par Denis Ettighoffer
Quelle proportion de la population travaillera à domicile ?, par Denis Ettighoffer
Les nouveaux enjeux de la performance des entreprises en réseau
Libre circulation des services à distance : ça coince encore
L'Europe prend du retard dans les NTIC
Les interventions d'Eurotechnopolis Institut dans des colloques et séminaires
Editorial : "La simulation, industrie phare du XXIe siècle", par Denis Ettighoffer
ASTEL : un téléservice interne à France Télécom
Téléphone via Internet
Investissez dans les fabricants de NTIC !
Diplômes via Internet
Où en est l'étude sur les commutants ?
La Lettre 7, été 95 La Lettre 6, été 94
Editorial : "Télénévrose", par Jean-Paul Chartier
Le "new deal" technologique, par Lucien de Salagnac
Paiement à la séance ou vidéothèque virtuelle ?
Télétravail, projet de réingénierie des ressources humaines, par Denis Ettighoffer
Le dernier livre d'Eurotechnopolis Institut, "Le travail au XXie siècle"
SPECIAL NETWORKERS : Compuserve pour les "networkers"
Editorial : "L'industrialisation des services", par Denis Ettighoffer
Le virtuel, un vrai nouveau monde, par Pierre Berger
Le Bureau du Futur
Télétravailler en groupe : le TCAO, par Serge Vasquez-Bronfman
Résultats du concours d'idées d'Eurotechnopolis Institut
SPECIAL TELETRAVAIL