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| Ce dossier est divisé en quatre parties : | |
| I. | Evolutions des marchés et de l'offre de messageries |
| Les tendances de l'offre de messageries par les opérateurs les plus divers, notamment des SMS, très en vogue actuellement. | |
| II. | Orientations stratégiques des opérateurs sur l'offre de services mail |
| Indications sur les stratégies prévisibles ou annoncées des opérateurs en matières de services de messageries électroniques. | |
| III. | Les multiples applications qui facilitent la consommation d'E-mails |
| Divertissement, jeux, opérations de marketing mobile, services en ligne, communautés virtuelles... | |
| IV. | Note d'analyse stratégique : Les développements des marchés des Emails |
| SMS suite, veille et idées fortes... | |
| I. Evolutions des marchés et de l'offre de messageries | |
| eMarketing : selon NetValue, 75,6 millions d'eMails marketing ont été diffusés en France au cours du mois de décembre 2001
eMarketing : selon NetValue, 75,6 millions d'eMails marketing ont été diffusés en France au cours du mois de décembre 2001
Le Web grignote peu à peu du terrain dans la population européenne. Une aubaine pour les entreprises qui font leur beurre de l'eMail marketing, puisque leur cible potentielle s'agrandit. C'est ce révèle l'institut de mesure NetValue, dans le second volet de son étude "Portrait de l'eMail en Europe" menée sur un panel d'Internautes en Grande-Bretagne, Espagne, France et Allemagne. La pénétration du Réseau des réseaux a en effet progressé de 31% en 1 an, passant de 19,6% en décembre 2000 à 25,8% en décembre 2001. Le temps de connexion est quant à lui également en hausse : de 6,2 heures en moyenne par mois et par Internaute en décembre 2000, il est passé à 8,1 heures en décembre dernier. Une tendance dont les entreprises et les marques comptent bien bénéficier, notamment dans le cadre d'une stratégie d'eMarketing. Le recours a l'eMailing a ainsi fortement progressé et touche quasiment tous les Internautes. L'étude montre ainsi que 87,6% des personnes interrogées ont reçu un eMail marketing au cours du mois de décembre 2001, soit plus de 5 millions d'Internautes. Dans l'Hexagone, sur 33,1 mails reçus en moyenne par un Internaute au cours du mois de décembre dernier, plus du tiers était des messages promotionnels. Un phénomène qui va en s'accentuant : de janvier à décembre 2001, la part des eMails marketing en France est passée de 29,8% à 36,8%, tandis que le nombre d'envois total d'eMails promotionnels a progressé de 42 millions à 75,6 millions.Sur le plan européen, proportionnellement, ce sont les Internautes anglais qui reçoivent le plus de courriers promotionnels (12,5 eMails par personne), devant la France (12,2). Mais au niveau du nombre total de courriers électroniques reçus, les Espagnols surpassent leurs confrères européens également étudiés, avec 42,5 eMails en moyenne mensuelle par Internaute. Néanmoins, cela ne traduit pas le flux global effectué dans chaque pays. En effet, si les Espagnols sont les Européens à recevoir le plus d'eMail marketing par personne, le nombre global d'envois reste le plus faible : 15,5 millions d'eMails ont été diffusés en décembre dernier sur l'ensemble de la péninsule ibérique, contre 75,6 millions en France, 78 millions en Allemagne et 102,8 millions en Grande-Bretagne. L'étude Netvalue met en avant la disparité du recours à l'eMailing selon les secteurs et les pays. En France, il apparaît que les FAI et les acteurs de la musique/littérature sont les plus grands utilisateurs d'eMailing : la part des Internautes français ayant reçu un courrier électronique promotionnel concernant ces deux secteurs est de respectivement 46,8% et de près de 20%. En Grande Bretagne, c'est le secteur de la communication qui a le plus recours à ces pratiques (26,9%), suivi par les portails (16,7%), les FAI (14%) et le secteur des rencontres-contacts (11,2%). Les FAI n'occupent pas seulement le premier rang en France ; c'est également le cas de l'Espagne, où 26,3% des Internautes ont reçu un eMail en provenance des fournisseurs d'accès, suivis des portails (17,2%) puis des acteurs télécoms (16%). Et NetValue de conclure : « Internet devient aujourd'hui une zone d'échange privilégiée entre les marques et les consommateurs ». Un constat partagé par l'étude "Le marketing par l'eMail en France", publiée en 2001 par Digital Business Survey : « L'eMail Marketing peut s'appliquer à deux grands objectifs : la fidélisation ou l'acquisition des membres. Les forces de l'eMail marketing sont nombreuses comparées aux autres outils de marketing direct ou à certains formats de la publicité en ligne. L'eMail marketing détient en effet quatre grands atouts : l'instantanéité, la faiblesse des coûts, la personnalisation et les performances accrues ». |
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| La GMS Association estime que 750 millions de messages SMS sont envoyés chaque jour
La GMS Association estime que 750 millions de messages SMS sont envoyés chaque jour
Plus de 250 milliards de SMS ont été envoyés dans le monde en 2001, selon la GSM Association, soit 750 millions de messages SMS envoyés par jour. En France, le phénomène prend également de l'ampleur mais reste cependant moins développé que dans l'ensemble de l'Europe. En effet, 22% des utilisateurs de mobiles envoient des messages chaque semaine en France contre 46% pour l'Europe de l'Ouest et 58% pour l'Europe de l'Est. Le succès des SMS est spécifique au Vieux Continent ; en effet, aux États-Unis, seuls 6% des utilisateurs de mobile envoient des SMS chaque semaine. Les plus grands utilisateurs de ces services sont les jeunes. En effet, la population des 15-24 ans représente 78,5% des utilisateurs, contre 49% pour les 25-34 ans et 26,5% pour les 35-59 ans. Les Internautes s'avèrent quant à eux particulièrement friands des SMS : 52% d'entre eux y ont recours contre 37% pour les non Internautes.
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| Le marché européen du contenu pour téléphone mobile devrait peser 7,8MdE en 2006, selon Andersen Consulting
Le marché européen du contenu pour téléphone mobile devrait peser 7,8MdE en 2006, selon Andersen Consulting
Dans une étude publiée par le cabinet Andersen Consulting pour le compte de la Communauté européenne, la taille du marché du contenu sur téléphone mobile devrait se situer en 2006 entre 7,8MdE et 27,4MdE, soit une prévision médiane de 18,9MdE, contre 2MdE approximativement en 2002. Une somme qui devrait représenter, toujours selon Andersen, seulement 4,6% des revenus des opérateurs mobiles (le solde étant généré par la voix et la donnée sans contenu) et 7,9% des revenus des fournisseurs de contenu. Des chiffres encourageants, surtout en cette période d'effervescence chez les acteurs européens du divertissement sur téléphone mobile.Dans son étude, Andersen explique que les opérateurs fourniront à terme trois types de services : les applications de communication, les applications transactionnelles et les applications de contenu. Dans cette dernière catégorie, sur laquelle se concentre l'étude, Andersen détaille les contenus les plus prometteurs : informations générales (traitant de sujets divers comme l'économie, la politique, la météo ou le sport), informations de mobilité (en rapport avec les services de transport), informations financières (relatives aux valeurs boursières), jeux (téléchargement ou en ligne, par SMS, multijoueur, etc.), divertissements éducatifs (jeux éducatifs, ouvrages de référence interactifs et guides interactifs), musique (appel de serveurs Audiotel, téléchargement de fichiers, streaming, radiodiffusion), personnalisation de téléphone (logos et sonneries), divertissement pour adultes et annuaire téléphonique. Les services qui caracoleront en tête seront liés aux jeux et à l'information générale, selon les estimations d'Andersen. Suivront ensuite, dans l'ordre décroissant en termes de marché la musique, la personnalisation des téléphones, les jeux éducatifs, la finance, le contenu pour adultes, les annuaires et enfin les informations liées à la mobilité. Cette effervescence autour des services de contenu pour téléphone mobile tire son origine en grande partie de l'exemple japonais. L'étude rappelle que la fourniture de tels services permet de générer des revenus non seulement aux éditeurs de services, mais également aux opérateurs. NTT Docomo, par exemple, retient une commission de 9% sur la vente de services et de contenu sur i-mode, principalement pour couvrir les frais de facturation et de gestion de la clientèle. Sur le modèle japonais, les 91% restants se répartissent principalement entre les fournisseurs de contenu (ou éditeur de services) et les développeurs des applications, une petite partie (entre 5% et 10%) revenant à d'éventuels sous-traitants (comme les prestataires techniques). Un modèle qui sera vraisemblablement décliné en Europe. Les expérimentations sur les SMS Plus en France semblent aller dans ce sens, certes avec une commission supérieure à celle prélevée par NTT Docomo au Japon ou par d'autres opérateurs en Europe. Selon Andersen, le Vieux Continent présente toutefois quelques spécificités qui devraient freiner le développement des services de contenu sur téléphone mobile au lieu de l'encourager. D'abord, les terminaux qui permettent de bénéficier de services à forte valeur ajoutée sont très onéreux. « La prolifération des fonctionnalités et options technologiques des terminaux entraîne une augmentation des coûts de conception et de fabrication, commente Andersen. L'incapacité croissante des opérateurs à subventionner les terminaux accentue le coût pour le consommateur final. Le prix élevé des terminaux entraînera une faible pénétration des services, diminuant ainsi les revenus des opérateurs, cette diminution augmentant encore l'incapacité des opérateurs à subventionner les terminaux. » Deuxième point, Andersen a constaté que les opérateurs ont repoussé leurs investissements dans certaines technologies clés telles que les mises à jour des systèmes de facturation ou encore de géolocalisation. Un retard dû notamment aux lourdes dépenses liées aux licences UMTS et aux infrastructures de la téléphonie 3G. « De tels investissements sont cependant nécessaires pour stimuler le développement de services de contenu innovants, estime Andersen. Ce retard dans la disponibilité des services de contenu réduit les revenus de tous les acteurs de la chaîne de valeur, empirant davantage la situation financière des opérateurs. » Autre conséquence de la trésorerie bancale des opérateurs, ces derniers préfèrent intégrer la production des contenus pour contrôler l'ensemble de la chaîne de valeur et augmenter leurs revenus. De cette manière, les fournisseurs de contenus extérieurs ne peuvent généralement pas accéder technologiquement aux abonnés de ces opérateurs, bridant ainsi le marché. Et dans le cas où les opérateurs ouvrent leurs plates-formes à des éditeurs tiers, « ils essaient d'imposer un modèle de partage des revenus perçu comme déséquilibré par les fournisseurs de contenu », ajoute Andersen. Dernier problème souligné par le cabinet d'étude : la passivité des éditeurs de contenu européens, qui considèrent qu'il est inutile d'investir puisque les technologies présentes ne sont pas performantes et que la plupart des téléphones ne sont pas compatibles les uns avec les autres, ne permettant pas de développer des contenus pour l'ensemble des abonnés à un opérateur. Andersen estime que pour contourner ces problèmes, il faut soutenir la consommation de ces contenus par le grand public, établir des modèles de partage des revenus cohérents pour chaque acteur, adopter les standards aujourd'hui accessibles et investir dans les technologies innovantes et à forte valeur ajoutée. Des recommandations qui s'adressent aussi bien aux opérateurs qu'aux fournisseurs de contenu. |
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| Secteur en pleine effervescence, l'Internet mobile devrait, selon Cesmo, acquérir ses lettres de noblesse sur le marché des entreprises
Secteur en pleine effervescence, l'Internet mobile devrait, selon Cesmo, acquérir ses lettres de noblesse sur le marché des entreprises
L'Internet mobile est servi aujourd'hui à toutes les sauces. Sans en connaître véritablement les futurs usages, l'engouement lié à ces nouvelles technologies donne la fièvre à beaucoup d'opérateurs. Dans sa dernière étude, le cabinet Cesmo dresse un premier bilan de « la mobilité en entreprises », analyse portant sur le marché français. Partant du principe, contestable, que c'est par l'entreprise que les services mobiles vont se déployer, l'analyse revient donc sur les perspectives offertes par ce marché naissant.En février 2002, SFR, Orange et Bouygues Telecom ont chacun de concert lancé leurs premières offres GPRS. Les retours ne sont pas attendus avant plusieurs mois. En revanche, les SMS, véritable succès populaire, peinent encore à s'imposer sur le marché professionnel. Toujours un problème d'usage. Pourtant, Cesmo estime de son côté que « 55% des SMS distribués en 2004 seront destinés à des usages en entreprise ». Pour asseoir son analyse, le cabinet d'étude s'est servi d'un cas client pour démontrer qu'une solution SMS s'avère aujourd'hui économiquement plus rentable qu'une solution d'eMail à distance. Cette dernière étant même 50% plus chère que la première. Optimiste sur les chances de succès du GPRS, Cesmo note qu'un PC portable couplé à un accès Internet revient la première année à 3500E pour une entreprise. A l'opposé, un assistant personnel de type PDA relié à une connexion GPRS coûte aujourd'hui 1400E. Reste à savoir si les usages d'un assistant personnel sont équivalents pour une société à ceux d'un ordinateur portable. Rien n'est moins sûr. D'autant que si le mois de février a été l'occasion pour les opérateurs mobiles de lancer leurs services GPRS, les entreprises demeurent encore un peu sceptiques. L'échec du Wap aura eu comme effet d'accroître leur méfiance. Si les opérateurs subventionnent les terminaux mobiles 2,5 G, la facture demeure encore lourde. Au forfait GPRS se greffent les communications voix classiques. Les débits proposés par le GPRS pourront théoriquement atteindre 144 Kbps. « En pratique, précise Cesmo, ils devraient atteindre entre 30 et 35 Kbps, avec des débits crêtes jusqu'à 40 Kbps, ce qui est 4 fois plus rapide que les débits proposés sur le réseau GSM ». Autant dire que les opérateurs brident encore leur réseau, utilisant le GPRS pour soulager leurs infrastructures GSM encombrées. Non plus débité à la minute comme le Wap, le GPRS permet une facturation en mode paquet. Il coûte aujourd'hui à une entreprise fortement consommatrice (ayant souscrit à un forfait de 50 Mo mensuel) 3,7E pour télécharger un fichier MP3 (dont la taille avoisine les 2 Mo) tandis qu'il sera facturé 18,33E à une société ayant opté pour un usage dit "ponctuel". Qui plus est, les entreprises restent aujourd'hui très prudentes sur le choix de telle ou telle solution, craignant pour la sécurité de leur système d'information. « Les solutions mobiles qui ne dépassent pas le firewall de la société ont moins de valeur, pour la société et pour le fournisseur de solution », explique Cesmo citant un opérateur. Pourtant, il est vrai que les activités mobiles croissent d'année en année au sein des entreprises D'après Cesmo, ce segment de marché a atteint 1,8MdE en 2001 sur l'ensemble des communications professionnelles, contre 3,4MdE pour la partie data. Poursuivant ses prévisions, Cesmo estime que sur l'année 2002, les activités mobiles représenteront un CA de 2,7MdE contre 4,7MdE pour le secteur données. Si 80% des entreprises ont à ce jour un parc de mobiles, seuls 20% des salariés, note le cabinet d'étude, sont équipés professionnellement. Toujours est-il que sur le segment de la téléphonie mobile pour entreprise, Orange se taille bien évidemment la part du lion avec 60% de parts de marché, contre 30% pour SFR et 10% pour Bouygues Telecom. |
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| Selon l'Idate, le marché du SMS professionnel est encore peu développé : 63% des entreprises françaises n'y ont jamais recours
Selon l'Idate, le marché du SMS professionnel est encore peu développé : 63% des entreprises françaises n'y ont jamais recours
La communication par SMS ne renverse pas tout sur son passage. Son usage, déjà répandu dans le grand public, tarde encore à s'enraciner chez les professionnels. Une des dernières études de l'Idate permet ainsi de constater que 63% des entreprises françaises n'ont jamais recours aux SMS, et qu'elles ne sont que 13% à utiliser fréquemment cette technologie. La confirmation d'un rendez-vous professionnel reste évidemment l'usage majoritaire du SMS dans l'entreprise (43%). La transmission de bons de commande (27%), de références produits (21%) ou d'informations relatives à l'entreprise (21% également) paraissent alors à la traîne. Si le SMS reste un outil fréquent de communication entre salariés d'une même société (pratique adoptée par 44% des entreprises interrogées), les clients ou partenaires externes ne représentent que 27% des destinataires de messages SMS.Alors que les terminaux Wap commencent à faire leur apparition dans le monde professionnel, l'adoptation de ce protocole reste elle aussi marginale. C'est sans surprise que l'on apprend qu'uniquement 2% des salariés français (soit environ 300 000 salariés) en sont aujourd'hui équipés. Pour 68% des entreprises, la messagerie demeure le principal usage du Wap. Les fonctions agenda ne réunissent que 10% des utilisateurs, contre 18% pour l'accès Internet. Notons que l'accès à l'intranet de l'entreprise reste très faible (0,5%). Bien que délaissé, le Wap donne plutôt satisfaction. 95% des sondés se déclarent "assez ou très satisfaits". Pourtant, et c'est là le plus grave, « le principal motif d'insatisfaction est le manque d'intérêt », remarque l'étude. En dépit du flop du Wap, également manifeste dans le grand public, la mobilité devrait continuer à s'imposer par strates successives. Sur ce point, l'enquête est riche en enseignements : sur les 29% des entreprises ayant mis en place des possibilités d'accès distant pour leurs salariés, la grande majorité de ces accès se fait par le biais d'un PC sur une ligne fixe (70%), contre 8% avec un PC connecté à un mobile, 10% grâce à une mobile Wap, ou encore 2% via un PDA connecté à un mobile. Autre point notable : les projets tendent à se multiplier au sein des groupes. 20% des professionnels réfléchissent à l'installation d'un accès Internet mobile via un PC. 7% projettent quant à eux de bâtir une telle solution par l'intermédiaire d'un PDA. Le PC reste sans conteste pour les entreprises (45% d'entre elles) le terminal « le plus plébiscité » pour l'accès Internet à distance. À noter que 15% des professionnels souhaiteraient voir apparaître sur le marché « une solution intermédiaire entre le PDA et le téléphone mobile ». Quant à déterminer la norme la plus adaptée aux besoins de l'entreprise (GSM, GPRS ou UMTS), plus d'un tiers (39%) des responsables interrogés reste dans l'expectative et ne formule pas de choix tranché. Le GSM reste pourtant le protocole de prédilection (32%), le GPRS et l'UMTS, technologies trop avant-gardistes, ne fédérant actuellement que respectivement 13% et 17% des sociétés. Pour ces dernières, les avantages d'une application d'accès à distance sont nombreux. Une meilleure réactivité (51%), une amélioration de la productivité (42%), et l'acquisition de nouveaux clients (20%) restent les exemples le plus souvent cités. En revanche, le trop faible débit (37%), le prix des communications (33%) et des développements (30%), ainsi que les problèmes liés à la sécurité (28%), représentent incontestablement des freins à l'installation de ces solutions. |
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| Expérimentations SMS Plus : des résultats plutôt encourageants et des éditeurs satisfaits, malgré quelques bémols
Expérimentations SMS Plus : des résultats plutôt encourageants et des éditeurs satisfaits, malgré quelques bémols
Du début février au 17 mars dernier, trois opérateurs, trois routeurs SMS (Mobileway, Netsize, Jet Multimédia) et neuf éditeurs de services ont collaboré dans le cadre d'une vaste opération destinée à tester le modèle des SMS Plus (SMS surtaxés). Une expérimentation qui s'est donc conclue en fin de semaine dernière sur un sentiment global positif. L'ensemble des acteurs s'entend sur le fait que ces six semaines se sont déroulées convenablement et que les premiers retours sont satisfaisants.Côté opérateur, l'expérimentation s'est « plutôt bien déroulée », tant au niveau du raccordement entre les éditeurs de services (et leurs prestataires) et les opérateurs, au niveau des clients, qu'au niveau des éditeurs eux-mêmes. Du côté de l'opérateur historique, on reconnaît toutefois que certains ajustements seront nécessaires. « Du côté de la technique, il y a eu quelques cafouillages qui ont permis d'instaurer un dialogue entre les différents acteurs, commente Emmanuel Vacher, responsable business & développement à la direction du marketing mobile chez Orange. Nos services de relations clients et après-vente n'ont enregistré que très peu de plaintes, ce qui confirme le bon fonctionnement technologique. » Des études seront ensuite menées par les opérateurs, France Télécom notamment, dans le but d'analyser sur un plan qualitatif les retours des utilisateurs au sujet de ces services surtaxés, en particulier la compréhension qu'ils en ont. Les résultats de ces études sont attendus pour le mois d'avril. Dernier point au sujet des premières impressions des opérateurs, la volumétrie des services a été satisfaisante, mais très disparate entre les différents éditeurs. Ceci s'explique notamment au niveau des publics concernés par chacun des services. « Le premier en termes de volume de SMS a été NRJ, une position gagnée grâce à une forte communication lors des émissions et au sein des espaces publicitaires de la radio, ainsi qu'à une affinité du public envers ce média jeune, commente Emmanuel Vacher. Tiercé Magazine est également une bonne surprise en matière de trafic. Au total, Orange a enregistré 355 000 SMS émanant de ses abonnés sur la durée totale de l'expérimentation. » Chez le périodique spécialisé dans les courses, le sentiment de surprise est partagé. « Le trafic généré par Tiercé Magazine reste modeste, mais nous sommes très satisfaits de nos résultats, commente Sonia Szczerbinsky, responsable de la communication et du développement de Tiercé Magazine. Notre cible est assez peu réceptive aux nouvelles technologies. Il nous a donc fallu réaliser tout un travail pour faire comprendre le produit à nos lecteurs. » Durant ces trois semaines, Tiercé Magazine proposait de recevoir l'ensemble des pronostics, résultats et rapports pour toutes les courses. Le palier de tarification choisi était le premier, soit une surtaxe de 0,05E. Buongiorno France est également l'un de ceux qui ont adopté ce palier, avec SMS Park. « Un service qui a bien fonctionné et qui a connu de bons taux de retour au niveau des campagnes de communication (1% au niveau de l'eMail et entre 7% et 14% sur le SMS). Nous avions anticipé ce résultat, car le service tourne déjà en Italie », commente Alexis Helmanocki, nouveau p.-d.g. de Buongiorno France. A la tête de l'entreprise depuis quelques mois, ce dernier émane de Consodata et connaît bien les techniques de marketing direct, l'une des activités la structure qu'il dirige. « Chez Consodata, j'ai appris que le SMS était un média en soi, commente-t-il. Chez Buongiorno, il est important de poursuivre cette conception et de continuer à offrir des services à forte valeur ajoutée, que nous exploitons en propre ou confions à d'autres. Le service SMS Park a vocation à être commercialisé directement par un opérateur français, comme c'est le cas avec Telecom Italia Moviles. » Enfin, chez NRJ, l'expérimentation s'est très bien déroulée. « Nous sommes très satisfaits du modèle SMS premium tel qu'il existe aujourd'hui, commente Marianne Paigné, directrice du département Télématique et Audiotel chez NRJ. La phase de test nous a montré la pertinence de ce média pour une entreprise telle que la nôtre, possédant un public jeune très habitué à utiliser ce type de services sur mobile. Le SMS ressemble beaucoup à l'Audiotel, mais les retours sont généralement 5 à 6 fois plus importants que sur Audiotel. » Nous voyons le SMS devenir un véritable outil de couponing électronique. La radio avoue cependant que le modèle reste à parfaire et que le reversement est un peu juste. Rappelons que NRJ proposait à ses auditeurs d'interagir avec les émissions soit par le biais de jeux concours, soit par le biais de vote interactif ou autres animations. De plus, NRJ a opté pour le palier le plus important (0,35E de surtaxe). « Un prix cohérent par rapport à l'Audiotel », estime Marianne Paigné. Un sentiment général positif, avec toutefois un bémol : SFR ne prend en charge sur le premier palier que 25% des SMS de retour, contre 100% chez les autres opérateurs. Concrètement, si le service exploité par un éditeur inclut le renvoi vers le client final d'un message (comme un SMS avec des informations par exemple), c'est l'éditeur qui paiera 75% des coûts d'envoi. Concrètement, quand l'éditeur d'un tel service reçoit un reversement de 60% de la surtaxe du premier palier (soit 0,03E), il devra payer 75% des 0,15E (ou sensiblement moins cher en prix de gros), pour acheminer le produit de son service vers son client, soit 0,1125E. Un palier qu'Orange juge aujourd'hui bancal et que des éditeurs, comme Tiercé Magazine, pourraient bien abandonner, faute de mieux. |
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| Ayant privilégié le développement de services Wap, les établissements financiers britanniques n'aborderont pas le GPRS avec précipitation
Ayant privilégié le développement de services Wap, les établissements financiers britanniques n'aborderont pas le GPRS avec précipitation
Face aux espoirs qui résident dans le développement des services mobiles, le cabinet d'étude Forrester tient toutefois à apporter sa contribution. Pour ce faire, il s'est intéressé aux établissements financiers et à leur attitude vis-à-vis des prémisses de l'Internet mobile. Quels ont été les comportements, notamment des banques, en matière de développements Wap ? Premier constat, sur 20 établissements financiers britanniques interrogés, près de 94% ont d'ores et déjà mis à la disposition de leurs clients des services utilisant le protocole Wap. Plus étonnant, seuls 33% offrent des prestations via SMS (short messaging services) contre 17% pour les assistants personnels de type PDA. Quoi qu'il en soit, de plus en plus de banques ou d'établissements spécialisés optent pour la mise en place d'offres multiplate-formes. 61% des entreprises sondées entendent ainsi donner à leurs clients un choix le plus vaste possible de plates-formes : Wap, GPRS, PDA, etc.Étonnamment, 33% des banques ne portent qu'un intérêt mesuré aux paiements sécurisés mobiles, tandis que 11% d'entre elles espèrent gagner de nouveaux clients par le biais de l'Internet mobile. Bien évidemment, les banques ont en majorité (89%) développé des offres de consultation de comptes via téléphone mobile (Wap). C'est ce service qui est le plus souvent proposé, devant les offres d'informations financières sur terminal Wap (44%) ou bien encore même les systèmes de paiement sans fil (56%).Il est assez frappant de constater que si une majorité de banques ou d'établissements financiers a opté pour la fourniture de services Wap, le succès n'apparaît pas encore être au rendez-vous. En effet, sur 3 millions de Britanniques équipés d'un terminal mobile Wap, seuls 100 000 d'entre eux ont décidé de s'inscrire à des services financiers. Un chiffre bien maigre au regard des quelque 34 millions d'abonnés mobiles au Royaume-Uni. Une constatation qui a d'ores et déjà conduit certains établissements financiers à geler leurs initiatives et investissements dans ce domaine. Si 28% des banques prévoient dans les six mois de lancer des services permettant de consulter leurs comptes par le Wap, 72% d'entre elles n'estiment pas nécessaire de lancer d'autres prestations à l'avenir. Dans son étude, Forrester évoque le mécontentement de certaines banques notamment contre l'équipementier Nokia, dont certaines reprochent même à ce dernier sa faible connaissance dans le domaine des transactions financières mobiles. En matière de GPRS, les banques britanniques adoptent une attitude résolument prudente. Ayant dépensé jusqu'à 406 000E pour le développement de services Wap, plusieurs banques ne lanceront pas de services sur le GPRS avant 2004, une fois que la technologie aura atteint un certain niveau de maturité. Pour l'instant, 56% d'entre elles remarquent que la technologie liée à l'Internet Mobile reste encore assez immature. Autant dire que les responsables stratégies des établissements financiers optent pour la mise en place de plate-forme SMS, bien moins coûteuses (environ 24 000E) qu'une solution Wap. Une étude qui ne laissera donc pas insensible nos banques françaises, dont les développements en matière de Wap ou de SMS peinent encore à s'imposer chez les usagers. « Le téléphone reste très apprécié et très utilisé, même si le Wap n'a convaincu personne, et que chacun sait que l'avenir appartient à l'UMTS », indiquait Novamétrie en juin 2001 dans une étude. |
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| 44% des détenteurs de téléphones portables sont prêts à les utiliser pour régler des transactions en ligne
44% des détenteurs de téléphones portables sont prêts à les utiliser pour régler des transactions en ligne
Le paiement par téléphone portable possède un beau potentiel de développement. C'est la conclusion d'une étude consacrée au commerce mobile et menée en collaboration par le cabinet de conseil AT Kearney et la Business school de Cambridge. Selon cette enquête, qui a porté sur 5600 utilisateurs de mobiles répartis sur 4 continents, 44% d'entre eux sont prêts à utiliser leurs terminaux pour mener des opérations de paiement. Le chiffre varie selon l'origine géographique des sondés : il monte ainsi jusqu'à 50% au Japon et descend à 38% aux États-Unis. L'Europe est quant à elle au-dessus de la moyenne avec un score de 46%. Ayant consacré un de ses volets à l'utilisation des SMS, l'étude souligne le formidable succès rencontré par ce type de service. 35% des répondants annoncent envoyer au moins un SMS par jour. À noter toutefois que les sondés américains sont aujourd'hui rétifs à ce type de service. LE SMS est une spécificité européenne. Ils ne sont que 5% à l'utiliser sur une base quotidienne, contre 41% pour leurs homologues européens. Un dernier chiffre laisse présager du potentiel publicitaire de ce média : 31% des répondants affirment avoir déjà reçu des contenus publicitaires par l'intermédiaire de messages textes. Les responsables de l'étude estiment que le SMS doit désormais être utilisé pour mettre en place des solutions de paiement reprenant la simplicité de ce type de services.
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| En 2002, l'Europe de l'Ouest devrait compter pas moins de 3,7 millions d'abonnés GPRS et UMTS et près de 240 millions d'Internautes
En 2002, l'Europe de l'Ouest devrait compter pas moins de 3,7 millions d'abonnés GPRS et UMTS et près de 240 millions d'Internautes
Dans la seconde édition de son rapport annuel sur l'état des marchés des télécommunications, de l'Internet et de l'audiovisuel, baptisé "Digiworld", l'Idate revient notamment sur l'éclosion des technologies de téléphonie de troisième génération. Optimiste, l'Institut d'étude estime aujourd'hui à 3,7 millions le nombre d'utilisateurs GPRS et UMTS en Europe, pour un taux de pénétration de 1,2%. Fin 2003, la croissance exponentielle devrait faire apparaître pas moins de 18,5 millions d'abonnés. Le taux de pénétration serait alors de 5,9%. Bien évidemment, l'Idate constate, avec l'ensemble des acteurs, une baisse inexorable des revenus voix des opérateurs mobiles. L'Arpu (Average revenu per user) s'établit ainsi à 35E sur 2001, mais devrait chuter de 5,7% en 2002, pour atteindre finalement 33E. Plus dramatique, cette tendance s'exacerbera en 2006, date à laquelle l'Arpu "voix" avoisinera les 31E. A l'inverse, les activités données des opérateurs permettent à ces derniers d'engranger des revenus sans cesse en hausse. Véritable levier de croissance, cet indice, qui plafonne à 3,4E en 2001, connaîtra un rythme de progression intéressant, mais tributaire cependant du taux de pénétration du GPRS et de l'UMTS en Europe. L'Arpu data se situera à 4E en 2002, à 4,9E en 2003, avant de presque atteindre les 10E courant 2005.S'attardant également sur le marché "juteux" de l'Internet mobile, l'Idate dresse un panorama de l'évolution de la technologie SMS, et de ses répercussions sur les utilisateurs. L'Allemagne, plus gros consommateur de SMS, affiche des statistiques surprenantes. En 2001, une moyenne mensuelle de 54,3 messages texte a été envoyée par chaque abonné, contre 37,8 pour les utilisateurs français. Lanterne rouge de la sélection, le Royaume-Uni et ses 28,3 SMS envoyés par mois. Si l'Institut d'étude estime aujourd'hui que la plupart des opérateurs mobiles européens tirent environ 10% de leurs revenus des activités non voix, le protocole Wap n'a pas déchaîné l'enthousiasme des foules. Fin 2000, le taux de pénétration de cette technologie, prémisse du GPRS et de l'UMTS, flirtait en France avec les 2,2%, contre 3,2% pour le Royaume-Uni. Outre-Rhin, le taux de pénétration du protocole se situait à 4,4%. Bien évidemment, l'Institut d'étude revient longuement sur le taux de croissance du nombre d'Internautes en Europe. S'élevant fin 2001 à 120 millions, le chiffre devrait presque doubler en 2005. A cette même période, l'accès Internet affichera un taux de pénétration de 52,2%. Plus proche de nous, le nombre d'Internautes en France a quant à lui été estimé à 19 millions, pour un taux de pénétration de 31,9%. En 2005, on frôlera vraisemblablement les 31 millions d'utilisateurs dans l'Hexagone, soit environ un Français sur deux. Incontestablement, l'Allemagne reste le pays leader, tant du point de vue de la consommation en téléphonie mobile qu'en accès Internet. « En résumé, 2001 aura été une année de doutes, et souvent d'échecs, mais qui ne remet pas en cause la croissance de l'Internet et sa force de recomposition des modes d'intermédiation et de distribution », note Yves Gassot. Focalisant son intérêt sur les foyers possédant un accès Internet via le câble, l'Idate se fait l'écho d'un marché encore tâtonnant. Fin 2001, la France comptait quelque 190 000 foyers raccordés par ce biais. En 2005, ce chiffre devrait être porté à 810 000. En dépit des déconvenues de NTL, le Royaume-Uni affichera plus de 1,6 million d'Internautes câblés en 2005. Plus généralement, sur le marché du haut débit, l'Idate constate comme beaucoup que l'essor du DSL a été plombé par le manque de concurrence. « Que ce soit en Allemagne, en France, en Espagne, au Royaume-Uni ou aux États-Unis, plus de 90% des lignes ADSL commercialisées sont équipées par l'opérateur historique », conclut Yves Gassot. |
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| Les étudiants français sont largement convertis aux nouvelles technologies, estime le dernier rapport de CampusMobile
Les étudiants français sont largement convertis aux nouvelles technologies, estime le dernier rapport de CampusMobile
Les étudiants français sont très enclins à l'utilisation des nouveaux médias. C'est ce que montre le rapport Mobile generation, publié par CampusMobile. En effet, 9 étudiants sur 10 disposent d'un accès à Internet tout en étant équipés d'un téléphone mobile. Une proportion très importante au regard de la population française qui compte 53% de personnes équipées d'un téléphone mobile et 33,5% connectées à Internet (source Médiamétrie). Au-delà de ces chiffres, il existe cependant de fortes disparités selon la formation suivie. Ainsi, seuls 20% des étudiants de l'Université se connectent quotidiennement, contre 73% pour les étudiants d'écoles de commerce et 85% pour les élèves ingénieurs. Quant à l'usage du téléphone mobile, il reste plus homogène : 9 étudiants sur 10 préfèrent la formule d'abonnement au prépayé tandis que deux tiers des appels émis d'un portable sont destinés à d'autres étudiants. Quant au SMS, il paraît faire l'unanimité au sein de la population étudiante, dont 79% envoient des messages au moins quatre fois par semaine, loin devant les 23% de pénétration pour l'ensemble de la population française.
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| Les SMS représentent aujourd'hui 12% du CA des opérateurs mobiles européens
Les SMS représentent aujourd'hui 12% du CA des opérateurs mobiles européens
Dans l'une de ses dernières études, Forrester Research estime que 12% des revenus engrangés actuellement par les opérateurs mobiles européens proviennent de leurs activités SMS. Ayant mené son enquête auprès de 20 acteurs du secteur, le cabinet d'études précise qu'une moyenne mensuelle de 156 millions de messages textes transite sur les réseaux des opérateurs. Optimiste sur le développement de ce trafic, qui devrait s'élever à 11,5 milliards d'envois par mois en 2004, Forrester considère que les opérateurs verront dès 2007 quelque 47% des revenus de leur activité « messages » issus de l'échange de SMS. Les MMS, ou messages multimédias, seront quant à eux à l'origine de 32% de ces revenus, le solde étant imputable aux EMS (messages permettant l'insertion de logos ou de sonneries). A cette date, les SMS auront néanmoins passé leur âge d'or. Ils devraient alors être à l'origine de 12MdE de revenus, contre 19,6MdE en 2003.
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| Le Yankee Group estime que près de 11% des abonnés mobiles européens seront équipés d'un terminal 2,5G en 2002
Le Yankee Group estime que près de 11% des abonnés mobiles européens seront équipés d'un terminal 2,5G en 2002
Le Yankee Group vient, comme chaque année, de publier un ensemble de prévisions sur le marché des télécommunications dans le monde pour l'année 2002. Véritable pot pourri rassemblant une grande quantité d'informations, cette étude revient sur les différents segments de marché des télécoms : accès Internet, données sur téléphones portables, etc. D'ores et déjà, contrairement à certaines spéculations calamiteuses, les chiffres apparaissent plutôt encourageants. Son focus sur l'Europe permet au cabinet d'étude d'annoncer que la France devrait être un véritable moteur de croissance de l'accès Internet résidentiel. Le Yankee Group table sur une croissance de 25% des Internautes à domicile entre 2001 et 2002, l'une des plus importantes d'Europe, contre une hausse de 22% pour l'Allemagne et le Royaume-Uni.Si les entreprises européennes représentent actuellement un quart des utilisateurs de la technologie DSL, le Yankee Group estime que durant l'année 2002, ces dernières totaliseront la moitié des revenus DSL. L'Internet mobile tirera également son épingle du jeu. A la fin 2002, le groupe estime que 11% des abonnés européens seront équipés d'un terminal 2,5G (Technologie GPRS, i-mode ou Edge). A cette époque, 16% des revenus annuels des opérateurs proviendront des activités données. Toujours au terme de l'année 2002, les portails des opérateurs mobiles européens représenteront 60% du trafic Wap dans sa globalité, les telcos ayant réussi à vérouiller le marché. Qui plus est, le Yankee Group pense qu'une dizaine de réseaux de troisième génération à la norme W-CDMA seront construits en Europe à la fin 2002. La norme W-CDMA (Wideband Code Division Multiple Access) est une version haut débit du CDMA, technologie concurrente de celle utilisée pour le GSM. Encore et toujours à la fin de cette année, le cabinet d'étude estime à 100 000 le nombre d'utilisateurs 3G en Europe. Ces chiffres peuvent apparaître ridicules au regard de ceux provenant du Japon. Avec quelque 58% de parts de marché, NTT Docomo s'impose encore avec force sur le pays du Soleil Levant. Dans son étude, le Yankee Group estime qu'en 2002, le nombre d'abonnés 3G devrait atteindre 2 millions au Japon. Ironique, l'Institut d'étude note toutefois qu'à la fin de l'année 2001, NTT Docomo ne comptait que 150 000 abonnés Foma (son offre de téléphonie de troisième génération). A noter que le célèbre opérateur devra faire face à la concurrence émanant désormais de ses homologues et concurrents KDDI et J-Phone, chacun devant lancer leur premier service 3G à la mi-2002. Le marché asiatique est également en pleine explosion du point de vue de l'accès Internet filiaire haut débit (câble, ADSL). Ainsi, le Japon comptera 3,5 millions d'abonnés haut débit en 2002, contre 1,2 million à la fin de l'année 2001. Plus globalement, la zone Asie-Pacifique totalisera 13,5 millions d'abonnés ADSL en 2002, qui s'ajouteront à 5,7 millions d'utilisateurs câblés. Enfin, l'Internet mobile, en pleine effervescence au Japon, commence aussi à prendre ses marques aux États-Unis. De plus en plus d'opérateurs, parmi lesquels Sprint ou bien encore Verizon, mènent actuellement des tests UMTS. Ainsi, le Yankee Group estime qu'en 2002, plus de 40% des entreprises américaines auront déployé une solution mobile. Près de 11 millions de cadres américains auront alors recours à des services d'Internet mobile. Période de plein développement, 2002 comptera 16 millions d'utilisateurs de SMS ou d'eMail mobiles outre-Atlantique. Un chiffre cependant faible au regard d'une population totale de 272,4 millions d'habitants. |
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| L'usage de l'eMail à des fins marketing a encore du chemin à faire en France, expliquent les membres de l'Observatoire du Mail
L'usage de l'eMail à des fins marketing a encore du chemin à faire en France, expliquent les membres de l'Observatoire du Mail
L'usage de l'eMail à des fins marketing peut être efficace s'il s'accompagne de bonnes pratiques. Telle pourrait être la conclusion de la seconde réunion de l'Observatoire du Mail qui s'est tenue hier, à l'initiative de l'Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne) et de l'Irepp (Institut de recherche et de prospective postales). Regroupant les acteurs des services et du commerce en ligne ainsi que de la communication par courrier, cette organisation lancée en décembre 2001 vise à soutenir l'émergence de l'eMailing, à travers l'échange de connaissances et d'informations pratiques. Phil Singh, responsable du pôle eCommerce chez Experian Marketing Services, est intervenu à cette occasion pour faire part de son expérience au Royaume Uni. S'inspirant d'une étude publiée outre-Atlantique par Forrester Research, il a expliqué que l'eMail en tant que support marketing se caractérise par la vitesse des réponses, le taux de retours plus élevé et un coût moindre. Alors que le temps de réponse est de 3 à 6 semaines pour un mailing traditionnel, il tombe à trois jours pour le courrier électronique. L'avantage se trouve également du côté des tarifs : le coût par unité est de 1,25$ pour une adresse postale, contre 0,25 $ pour un eMail. L'efficacité est également plus élevée pour l'eMail, qui enregistre un taux de réponses de 5 à 15% contre 1 à 2% pour le mailing.Ces données, qui concernent les États-Unis, présentent l'eMail comme une valeur sûre dans le cadre d'opérations marketing. De l'autre côté de l'Atlantique, Phil Singh a cité comme une expérience réussie le recrutement de bases eMail mis en place pour la newsletter de la BBC. La chaîne télévisée anglaise donne aux Internautes le choix entre le format texte ou HTML, tandis qu'un éventail de 19 thèmes et de 15 catégories de sport leur est proposé, tout comme une option d'envoi seulement les jours ouvrés. Lancée en août 2001, l'opération a permis d'atteindre 80 000 abonnés en janvier dernier. Il n'en demeure pas moins que la mise en place d'une campagne d'eMail marketing doit répondre à un certain nombre d'exigences. L'eMailing doit être envisagé comme un vrai média de marketing et de relation client, avec ses règles et ses méthodes spécifiques. Ainsi, divers éléments clefs entrent en ligne de compte pour assurer le succès d'opération : l'adresse de l'expéditeur, l'adresse individuelle du destinataire, l'objet de l'envoi, qui permet d'augmenter les taux d'ouverture et de réponses, l'adresse URL du site de l'opération ainsi qu'un lien systématique de désinscription. « Dans un premier temps, l'eMail marketing a été présenté comme un moyen de toucher beaucoup de personnes facilement, et d'attendre sans avoir rien à faire. En réalité, l'eMail demande beaucoup plus de réactivité et de travail de suivi que le mailing traditionnel », a déclaré Valérie Papaud, d.g. de Wanadoo Data et présidente de la commission e-Directe du SNCD. Si les Américains et, dans une moindre mesure, les Anglais, arborent des méthodes quasi rodées dans les opérations d'eMailing, la France accuse un retard sur ce point. Les acteurs de l'Observatoire du Mail s'accordent pour dire que l'eMailing reste encore un recours expérimental. « Du mois de septembre dernier, date de lancement opérationnel de nos prestations, jusqu'à la fin 2001, 50 campagnes d'eMailing nous ont été commandées. Sur l'ensemble de ces 50 annonceurs, deux seulement ont renouvelé l'opération. Pour l'heure, les annonceurs ne se précipitent pas sur l'eMarketing », ajoutait Valérie Papaud lors de la réunion. L'eMailing nécessite encore des mises au point pour devenir un véritable support de marketing en France. « Quand Internet est arrivé, beaucoup ont vu une opportunité de générer du business. L'eMail permet de faire de la prospection, mais il n'y a pas de vrai business derrière pour l'instant. On y arrivera un jour, mais il faut mettre à plat au préalable les attitudes à adopter pour arriver à de bonnes pratiques », a ajouté Henri de Maublanc, président de l'Acsel et coprésident d'Aquarelle.com. |
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| Smartping teste les performances des Webmails gratuits : Hotmail courronné, Caramail épinglé
Smartping teste les performances des Webmails gratuits : Hotmail courronné, Caramail épinglé
Smartping enquête sur la fiabilité des services de courrier électronique gratuit. Le spécialiste des études de performance des sites Web s'est ainsi penché sur 15 des acteurs du secteur en menant plus de 120 000 tests sur la période de 7 au 21 février dernier. À chaque fois, l'enjeu était d'évaluer le taux de disponibilité des services et leur performance (temps nécessaire pour accéder au service). Au final, ce sont Hotmail et Laposte.fr qui sortent vainqueurs de ces tests, avec des notes respectives de 19,5 et de 18,25 sur 20. Yahoo ! France est légèrement distancé par ce duo de tête, avec une note de 16,75. Le classement s'est également penché sur les performances des services de Webmails associés à des portails ou des sites éditoriaux à forte audience : Lemonde.fr arrive ainsi en cinquième position (15,75), devant Aufeminin.com (septième avec 13,5 points) et Tf1.fr (douzième avec 12 points). Les trois services fermant la marche du classement sont Excite (11,25), iFrance (10,75) mais surtout Caramail (8,75).
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Extraits de presse sélectionnés à partir de Digital Business Globe
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