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| Ce dossier est divisé en quatre parties : | |
| I. | Evolutions des marchés et de l'offre de messageries |
| Les tendances de l'offre de messageries par les opérateurs les plus divers, notamment des SMS, très en vogue actuellement. | |
| II. | Orientations stratégiques des opérateurs sur l'offre de services mail |
| Indications sur les stratégies prévisibles ou annoncées des opérateurs en matières de services de messageries électroniques. | |
| III. | Les multiples applications qui facilitent la consommation d'E-mails |
| Divertissement, jeux, opérations de marketing mobile, services en ligne, communautés virtuelles... | |
| IV. | Note d'analyse stratégique : Les développements des marchés des Emails |
| SMS suite, veille et idées fortes... | |
| II. Orientations stratégiques des opérateurs sur l'offre de services mail | |
| Pour faire face à la baisse des revenus issus de ses activités voix, Worldcom France identifie de nouveaux leviers de croissance
Pour faire face à la baisse des revenus issus de ses activités voix, Worldcom France identifie de nouveaux leviers de croissance
Positionnée sur les secteurs de la voix, des données et des services Internet, Worldcom France, la filiale française de Worldcom Group doit aujourd'hui se diversifier pour faire face à la baisse globale des revenus issus de ses activités voix classiques. En novembre 2000, la filiale française, souhaitant concentrer une partie de ses efforts sur le marché de l'hébergement, avait annoncé la mise en place d'un gigantesque data-center de 15 000 m2 à Saint-Denis (Ile-de-France). Ouvert depuis le début de l'année 2001, ce dernier ne compte actuellement que 3 000 m2 opérationnels. Autant dire que les taux de remplissage restent encore assez moyens. Le dégonflement de la bulle Internet n'est visiblement pas étranger à ce phénomène, ainsi que les estimations faites en pleine euphorie. Worldcom détient également plusieurs autres salles d'hébergement à Toulouse et Nice d'environ 200 m2, où les taux de remplissage tournent autour des 50%. « Nous possédons aussi deux salles à Nanterre dans les Hauts-de-Seine. Ces dernières présentent des taux d'occupation relativement supérieurs à ceux de Toulouse et Nice », explique Françoise Ceailles, directrice de la communication institutionnelle chez Worldcom.Worldcom propose actuellement des prestations allant de la simple colocation à des offres plus complexes d'hébergement dédié. Pour ce faire, la filiale travaille d'ailleurs main dans la main avec l'hébergeur Digex, détenu depuis septembre 2000 à 56% par l'opérateur Worldcom. Ainsi, au milieu de l'année dernière, dans la plus grande discrétion, Digex a implanté une de ses filiales sur le sol français. Peu disert sur ses perspectives de CA et de rentabilité, Worldcom France avoue simplement détenir entre 8 000 et 10 000 clients dans son portefeuille. Si le premier marché en termes de nombre de clients reste pour la filiale française le secteur des PME, cette dernière cible également les entreprises de plus de 500 salariés, les autres opérateurs et FAI, mais également les multinationales. Aucune information sur la ventilation du CA entre ces différentes cibles ne nous est fournie. La filiale s'appuie aujourd'hui sur ses huit boucles locales mises en place à Strasbourg, Lyon, Marseille, Paris, Toulouse, Bordeaux, Lille et Calais. Au total, Worldcom détient sur l'Hexagone un réseau de quelque 3 500 km raccordé bien entendu au backbone européen de l'opérateur. A ce jour, l'un des axes majeurs de Worldcom reste incontestablement le développement de ses offres VPN. D'ailleurs, l'opérateur a tout récemment lancé un nouveau service Web de mesure de performances de réseau VPN IP. Celui-ci, destiné aux clients IP VPN de l'opérateur, fournit via le Net le détail des performances du réseau des entreprises clientes. « Les revenus issus de nos services voix connaissent actuellement des baisses très nettes de croissance. Sans nous désengager bien évidemment de cette activité, nous cherchons d'autres forts leviers de croissance. Le VPN fait partie de ceux là », note Françoise Ceailles. Worldcom Group, positionné sur les marchés des données, de l'Internet et des communications internationales, a généré sur les trois derniers mois de l'année 2001 un bénéfice de 384 M$ (440,8ME). Une performance en baisse de 34,3% sur un an. Même sanction sur la totalité de l'année 2001, puisque l'opérateur a vu son bénéfice net chuter de 26,7% à 2Md$ (2,2MdE) sur la période. Actuellement, Worldcom tire encore la plus grande partie de ses revenus de ses activités voix (6,5Md$, soit 7,4ME), qui reculent cependant de 7,1% sur l'année. Cette tendance se retrouve d'ailleurs sur le dernier trimestre 2001, où la chute des revenus liés à la voix atteint 11,7% sur un an. |
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| Merrill Lynch recommande aux opérateurs d'offrir des modèles plus avantageux aux fournisseurs de services mobiles
Merrill Lynch recommande aux opérateurs d'offrir des modèles plus avantageux aux fournisseurs de services mobiles
Alors que le marché de la voix devient de plus en plus mature, les professionnels positionnés sur le secteur de la téléphonie mobile cherchent d'autres alternatives pour développer leur business. C'est ce que tente d'expliquer Merril Lynch dans une nouvelle étude intitulée « Mobile Transitions ». La banque d'affaires y identifie l'ensemble des acteurs la chaîne, ainsi que l'évolution de leurs rapports de force. Si le marché des données a été présenté comme le nouveau Graal sur le secteur de la mobilité, son succès a jusqu'ici été occulté par celui de l'i-mode au Japon et surtout celui des SMS (short message service). Selon Merrill Lynch, les entreprises positionnées traditionnellement sur ce marché vont être rejoints par d'autres professionnels de la chaîne, comme les équipementiers ou les fournisseurs de contenu, qui joueront des coudes pour obtenir une plus grosse part du gâteau.Selon Merrill Lynch, les opérateurs mobiles ont jusque-là mené une coopération décevante avec les fournisseurs de contenu, en mettant en place des business models trop largement tourné à leur avantage. « Vizzavi (Vodafone), I-Touch, Omni2000 (Omnite), et Genie (mmO2) n'ont pas, à notre avis, réussi à attirer les abonnés vers de nouvelles applications et services data », estime ainsi la banque d'affaires. Si, jusque-là, les opérateurs mobiles ont rechigné à partager les revenus issus de leur trafic, cette tendance devrait toutefois évoluer. En témoigne le tout nouveau modèle économique de Vizzavi, le portail multi-accès de Vivendi Universal et de Vodafone. Selon ce modèle présenté en janvier dernier, Vodafone rétrocédera jusqu'à 5% des revenus issus des connexions ("airtime") à Vizzavi. Initialement, le modèle était basé sur une répartition fixe de la marge brute dégagée, à parité entre Vizzavi et Vodafone. Parallèlement à l'ensemble de ces acteurs, Microsoft a décidé d'adopter une stratégie isolée, en développant ses propres services Web et sa plate-forme .NET pour l'environnement fixe et mobile (PC, PDA, mobile, etc.). C'est sans doute contre lui, estime Merrill Lynch, que les opérateurs ont d'ailleurs soutenu l'alliance (baptisée Open Standard Architecture) formée par Nokia et 19 entreprises du secteur de la téléphonie mobile, visant à s'entendre sur les normes des futurs téléphones mobiles multimédias. Alliance dont Microsoft ne fait évidemment pas partie. Grâce au GPRS et l'UMTS, de nouveaux services vont apparaître, comme les MMS (multimedia messaging services), sorte de SMS amélioré permettant d'enrichir les messages écrits en y ajoutant image et son. Les opérateurs mobiles vont désormais devoir créer leurs propres services à valeur ajoutée, sans quoi ils seront relégués au simple poste de fournisseurs de données. Dans cette course au meilleur positionnement, Openwave (ex-Phone.com), société dont les logiciels permettent l'accès Internet sur téléphone mobile, s'est par exemple associée à Sun Microsystem pour développer des applications java sur Wap. Les éditeurs comme Sun , HP, IBM ou BEA tentent de s'allier au plus fort. En témoigne le regroupement IBM, Nokia et Sun pour le développement des plates-formes sous java, rentrant directement en concurrence avec Microsoft. |
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| Face à la baisse des revenus issus de leurs activités voix, les opérateurs mobiles devront se rabattre sur les données, marché aujourd'hui en pleine expansion
Face à la baisse des revenus issus de leurs activités voix, les opérateurs mobiles devront se rabattre sur les données, marché aujourd'hui en pleine expansion
Les opérateurs mobiles ne jurent que par lui : l'Arpu. Le revenu moyen par abonné, est aujourd'hui plus que jamais passé au microscope. Dans l'un de ses derniers rapports, Merrill Lynch revient en détail sur ce qui reste la préoccupation majeure des opérateurs mobiles. Si le nombre d'abonnés devrait croître en Europe de 8% en 2002, ce taux se tassera irrémédiablement pour n'afficher qu'une croissance de 2% en 2003. Autant dire que le nombre d'abonnés stagnant, les opérateurs devront déployer des trésors d'imagination pour dynamiser des revenus par abonné quelques fois un peu faiblards.D'autant que le CA issu des activités voix, notamment en France, n'arrête pas de décroître. En décembre 2000, l'Arpu d'un abonné Orange plafonnait à 35,5E par mois. Un an plus tard, ce même Arpu accuse une chute de 9%, pour s'afficher finalement à 32,3E. Un son de cloche différent chez SFR, avec une hausse de l'Arpu (+ 4,7%) entre les mois de mars et septembre 2001. Mais Bouygues Telecom n'échappe à la règle. Le troisième opérateur mobile français n'a pu, lui non plus, contenir la chute de son revenu moyen par abonné (- 3,6% entre 2000 et 2001). Étrangement, ce dernier ne peut enrayer également la baisse des revenus issus de ses activités données. En décembre 2000, l'Arpu se hissait péniblement à 1,44E par mois, avant de tomber à 1,2E douze mois plus tard. Cette situation ne semble toutefois pas être d'actualité pour le leader Orange. Le numéro un de la téléphonie mobile en France peut se targuer d'avoir vu ses activités data contribuer de manière croissante à l'Arpu (+ 104% entre les années 2000 et 2001). L'indice reste tout de même relativement modeste, s'affichant à 1,29E en décembre 2001. Dans son enquête, Merrill Lynch révèle que l'Arpu issu des données reste en France le plus bas d'Europe (entre 1,2 et 1,3E par mois). Ceci peut s'expliquer, pour la banque d'affaires, par le faible taux de pénétration de l'Internet sur le sol français. A la fin de l'année 2001, Bouygues Telecom annonçait dégager près de 8% de son CA dans les services data, contre 8 à 9% pour SFR et entre 3 et 4% pour la filiale mobile de France Télécom. Encouragés par les promesses de l'UMTS, Orange comme SFR (Cegetel) estiment que dans les années à venir, les services voix devraient voir leurs revenus s'amenuiser au profit de la data. Ainsi, l'opérateur Orange n'a jamais caché vouloir générer 25% de son CA grâce à ses activités données en 2005, pour 50% en 2010. Si, en Allemagne, les revenus voix s'élèvent en moyenne à 22E par mois et par abonné, les revenus issus des données, contrairement à la France, plafonnent eux à 3,6E. Même constat au Royaume-Uni, où l'activité voix permet aux opérateurs britanniques de générer un Arpu compris entre 30 et 33E par mois, pour un revenu data moyen mensuel de 3,7E par client. Avec un taux de pénétration de 53% sur le marché de la téléphonie mobile (63% en France contre 45% aux États-Unis), le Japon peut se targuer d'être le leader incontesté en matière d'Internet mobile. La technologie i-mode, développée par NTT Docomo, représente aujourd'hui pas moins de 18,5% des revenus de l'opérateur, contre 7% en septembre 2000. Ce qui implique, précise Merrill Lynch, que 14,3E sont dépensés par mois grâce à l'i-mode (soit deux fois plus qu'en Norvège où l'Arpu tiré des activités données s'élève à 6,2E pour Telia). |
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| Bouygues Telecom prépare sa demande de licence UMTS et prévoit de lancer ses première offres GPRS grand public pour le dernier trimestre 2002
Bouygues Telecom prépare sa demande de licence UMTS et prévoit de lancer ses première offres GPRS grand public pour le dernier trimestre 2002
Visiblement, 2002 sera pour Bouygues Telecom l'année du multimédia mobile. Et la publication hier des résultats 2001 du groupe de télécommunications aura permis à Martin Bouygues de revenir sur ces futurs développements. Premier élément concret : 3,5% du CA airtime (revenus provenant du temps de connexion) de l'opérateur mobile proviennent des SMS (short message services). À cette occasion, Bouygues Telecom rappelle que 800 millions de ces messages textes ont été envoyés sur son réseau en 2001, soit 150% de plus qu'en 2000. À titre de comparaison, SFR a enregistré en 2001 plus d'un milliard de SMS tandis que le leader Orange plafonne lui à 1,5 milliard de messages textes envoyés. Si Bouygues Telecom a lancé ses premières offres GRPS à destination des entreprises voilà quelques semaines, ce dernier compte également viser le grand public à partir du dernier trimestre 2002. Cependant, Bouygues Telecom reste discret sur le prix de ses futurs services. Candidat potentiel à l'attribution d'une des deux licences UMTS vacantes en France, le groupe de télécommunications avoue aujourd'hui préparer son dossier. Mais rien de plus. Dans l'un de ses derniers rapports, Merrill Lynch estime hautement probable le fait que l'opérateur soit bel et bien candidat. Et cela dès le 16 mai prochain, date de remise officielle des dossiers de candidature. Pour autant, et contrairement aux rumeurs insistantes ayant circulé, NTT Docomo ne devrait pas faire alliance avec l'opérateur mobile français pour implanter des services 3G sur le sol hexagonal.Au début du mois de novembre 2001, Bouygues Telecom proposait, en beta test, un service d'accès à Internet illimité à destination du grand public fonctionnant sous protocole GPRS. Une offre réservée à quelques centaines de testeurs basés en Ile-de-France. Ce test, ayant pris fin le 31 janvier dernier, ne sera visiblement pas reconduit. Aucune offre commerciale n'a pour le moment été prévue par le groupe. Sur l'année 2001, Bouygues Telecom aura dégagé un CA de 2,6MdE, affichant un taux de croissance tout à fait honorable de 32%. L'Ebitda s'établit à 473ME pour des pertes nettes de 61ME. L'opérateur de téléphonie mobile se rapproche donc un peu plus de l'équilibre. En effet, sur son exercice 2000, le groupe dirigé par Martin Bouygues accusait encore des pertes nettes de 277ME. Au 31 décembre dernier, sa dette nette plafonnait à 1,9MdE. À cette même date, l'opérateur comptait dans son escarcelle quelque 6,1 millions d'abonnés, prévoyant de porter ce chiffre à 7 millions en 2002. Force est de constater que le groupe détient aujourd'hui plus d'abonnés (3,2 millions) à ses forfaits mobiles que de clients à ses offres prépayées (2,9 millions). En tout cas, l'opérateur devra faire preuve de beaucoup d'imagination en multipliant ses services transversaux pour faire face à la baisse récurrente des revenus clients sur le prépayé. Sur ce système de tarification, l'Arpu (revenu mensuel moyen par abonné) n'a en effet cessé de décroître de 1999 à 2001 (- 39,5%). Sur ses activités forfaits en revanche, l'Arpu a atteint 55,1E mensuels par abonné, contre 51,5E en 1999 et 51,3E en 2000. |
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| UMTS : après plusieurs mois de suspense, Bouygues Telecom se lance finalement dans la course tout en misant sur l'iMode
UMTS : après plusieurs mois de suspense, Bouygues Telecom se lance finalement dans la course tout en misant sur l'iMode
Bouygues Telecom met fin à un suspens de plusieurs mois : oui, l'opérateur sera finalement candidat à une licence de troisième génération. Hier, Bouygues Telecom a ainsi annoncé qu'il allait déposer, le 16 mai prochain, un dossier de candidature auprès de l'ART (Autorité de régulation des télécoms). « Les conditions d'attribution des licences UMTS en France ont changé », explique Bouygues Telecom pour justifier cette décision. Celle-ci va en effet à l'encontre de celle prise en janvier 2001, date à laquelle le troisième opérateur mobile français avait indiqué qu'il ne se lancerait pas dans la course UMTS. Mais fin 2001, le gouvernement a décidé de ramener le prix de la licence de 4,9MdE à 619ME, avec une redevance de 1% des revenus générés par l'UMTS. La durée de la licence a par ailleurs été allongée de 15 à 20 ans. Étant données ces nouvelles conditions, le besoin de financement complémentaire pour Bouygues Telecom sera limité à 800ME, et sera entièrement assuré par les actionnaires de l'opérateur sous forme d'une augmentation de capital. « En conséquence, Bouygues Telecom n'aura pas besoin de faire appel à de nouveaux emprunts », souligne le groupe. Le crédit syndiqué de 2,3MdE, en place depuis 1997, sera remboursé comme prévu à l'origine, entre 2002 et 2006.En plus de l'acquisition de la participation de Telecom Italia dans Bouygues Telecom, le groupe Bouygues devra donc souscrire à l'augmentation de capital de sa filiale. Une situation provoquant un besoin de financement compris entre 1,3 et 1,5MdE, en fonction de la participation des actionnaires minoritaires de Bouygues Telecom à l'opération. Pour répondre à ce besoin, le conseil d'administration de Bouygues a autorisé le groupe à émettre un emprunt obligataire à 7 ans de 750ME, qui pourra être porté à 1MdE selon les demandes des investisseurs. Le complément du besoin sera assuré par la trésorerie disponible, ainsi que par les lignes de crédits confirmées non utilisées. Si Bouygues Telecom a finalement décidé de faire le grand saut, il ne le fera pas seul. Parallèlement à l'annonce de sa candidature pour l'UMTS, l'opérateur a en effet signé un accord de transfert de technologie avec NTT Docomo, afin de développer l'iMode sur son réseau. L'opérateur français va ainsi bénéficier du savoir-faire technique et marketing du Japonais, qui a déjà posé ses jalons en Europe avec l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique. Les 6,6 millions d'abonnés de Bouygues Telecom vont donc, dans les 12 mois à vernir, pouvoir bénéficier des services iMode sur le réseau GPRS de Bouygues, disponible au niveau national depuis la fin de l'année dernière. Pour la compatibilité avec l'UMTS, Bouygues ne veut pas encore donner de date : officiellement, l'opérateur n'est pas sûr d'obtenir sa licence, son obtention étant soumise à la validation de l'ART, qui devra tomber d'ici le 30 septembre. Il y a pourtant fort à parier que l'Autorité ne fera pas la fine bouche sur le dossier. Dès hier, le gouvernement se félicitait pour sa part de cette candidature, la validant de manière implicite en précisant qu'elle allait « permettre à l'UMTS de se développer en France dans des conditions saines de concurrence ». Il faut dire que celle-ci arrive comme une bouffée d'oxygène pour le gouvernement, qui avait dû faire face à certaines déconvenues l'année dernière. En 2001, seulement deux opérateurs (France Télécom et Cegetel) s'étaient portés candidats, alors que 4 licences étaient disponibles. Pour ce nouvel appel d'offres, Bouygues Telecom sera sans doute le seul à répondre favorablement : Tele2, Suez et Telefonica ont déjà indiqué qu'ils ne se porteraient pas candidats. |
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| E-Plus lance en Allemagne une expérimentation commerciale des premiers services multimédias fonctionnant sur i-mode
E-Plus lance en Allemagne une expérimentation commerciale des premiers services multimédias fonctionnant sur i-mode
E-Plus importe l'i-mode en Europe. La filiale allemande de KPN Mobile débutera en effet le 16 mars prochain une expérimentation commerciale de la technologie développée par l'opérateur mobile japonais NTT-Docomo. 840 utilisateurs allemands seront concernés par l'expérience, qui leur permettra d'accéder à des services et des contenus à forte valeur ajoutée par l'intermédiaire du réseau GPRS. L'initiative permet à E-Plus et à son partenaire nippon de prendre une longueur d'avance sur les autres opérateurs de téléphonie mobile européens, comme T-Mobile, Orange ou encore TIM. Cette phase d'expérimentation commerciale intervient auprès une première phase de test menée par E-Plus en décembre dernier. À cette occasion, KPN Mobile et NTT Docomo s'étaient arrogé les services d'une douzaine de fournisseurs de contenu (Reuters, Radio 538, Albert Heijn, Endemol, Cybrid, Hudson, Meteoconsult, Hallmark, Dinnersite.nl et SNS Bank), chargés de fournir des services d'information, de divertissement et de communication au panel d'utilisateurs pilotes. La première offre commerciale i-mode proposée par E-Plus comprendra des chaînes d'informations (sports, économie, actualités, cinéma, loisirs, tourisme, météo, info trafic, etc.) et s'appuiera sur un total de 60 prestataires de contenus et de services. Ce panel comprend les fournisseurs mobilisés par l'expérimentation de décembre, auxquels il faut ajouter de nouveaux intervenants dont De Telegraaf, Royal Dutch Automobile Association, Speigel Online, Kicker online ou encore la Deutsche Bahn.Parmi les fournisseurs de contenu retenus figure le Français Gameloft, qui apportera quatre chaînes de jeux au portail E-Plus. Ces produits édités par Gameloft ont été conçus par Handy Games, un développeur allemand de jeux et de logiciels pour téléphone mobile. Ces partenaires fourniront les contenus i-mode qu'E-Plus diffusera en Allemagne, mais également ceux que les structures locales de KPN commercialiseront sur les marchés néerlandais et belge. Des marchés qui devraient être couverts dès le premier semestre 2002, les contenus proposés l'étant contre un abonnement mensuel de 3E. Sur ce prix pourront se greffer des abonnements optionnels, qui permettront d'accéder à des services spécifiques. La souscription supplémentaire ne devrait pas dépasser les 2E. Parmi ces services optionnels figureront deux des trois chaînes de jeux apportées par Gameloft. Le prix définitif à verser pour y accéder n'a pas été communiqué. Quelques contraintes d'ordre technologique sont en revanche à prévoir. D'abord, l'offre, qui s'appuie sur le réseau GPRS, ne sera pas accessible via les terminaux standards. Un seul téléphone permettra d'avoir accès aux services et aux contenus proposés : le N21i de l'équipementier japonais NEC, commercialisé à partir de 249E. Une somme dont il faudra s'acquitter, et qui viendra s'ajouter à l'abonnement mensuel et aux frais d'abonnement téléphonique. La grille tarifaire semble donc aujourd'hui un peu élevée pour le grand public. Pourtant, le public visé à terme par le service est important : il rassemble en effet tous les clients affichés par KPN Mobile et ses filiales à travers l'Europe, soit 7,5 millions d'Allemands, 5,2 millions de Néerlandais et 1 million de Belges, pour un total de 13,7 millions d'abonnés à la fin décembre 2001. E-Plus, opérateur mobile allemand, est une filiale à 100% de l'opérateur historique néerlandais KPN et déploie des services mobiles via la technologie de NTT Docomo, i-mode. Exploitant d'un réseau GPRS à peine commercialisé, cet opérateur qui vient de voir son actionnaire de référence monter à 100% dans son capital, est propriétaire d'une des six licences UMTS allemandes. Un détail qui a son importance, car les technologies de NTT Docomo devraient prochainement tourner sur ce type de standard. Enfin, l'alliance en E-Plus est Docomo n'est pas une surprise, l'opérateur japonais détenant 15% de KPN. |
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| Budget Telecom lance son service "Les Minutes" en Italie : les communautés virtuelles sur le web utiliseront de plus en plus le SMS
Budget Telecom lance son service "Les Minutes" en Italie : les communautés virtuelles sur le web utiliseront de plus en plus le SMS
Après l'Espagne, Budget Telecom décline son service "Les Minutes" sur le marché italien, avec le site Iminuti.com. « On compte pas moins de 60 millions d'Italiens dans le monde. Culturellement, cette population développe depuis toujours un bon réseau international (entre l'Europe et les États-Unis notamment), d'où un net besoin de communication, à prix charter », explique José Caballero, le directeur marketing Europe de Budget Telecom. Grâce à cette offre, les Internautes italiens pourront appeler à des prix compétitifs plus de 300 destinations à l'international, aussi bien de leur fixe que de leur mobile. En France, Budget Telecom enregistre déjà 20 000 clients, auxquels s'ajoutent 5000 en Espagne, un chiffre que la société compte atteindre en Italie fin 2002. L'extension européenne de Budget Telecom devrait par ailleurs se poursuivre d'ici la fin de l'année en Belgique et au Royaume-Uni. Parallèlement au service "Les Minutes", Budget Telecom développe toujours son guide d'achat des télécoms, qui enregistre plus de 13 000 visites par jour, pour près de 3,5 millions de pages vues par mois, et 45 000 abonnés à sa newsletter. Pour 2002, Budget Telecom vise un CA de 6ME, contre 1,8ME réalisé sur 2001.
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| Netsize signe un partenariat technologique avec l'Allemand Materna
Netsize signe un partenariat technologique avec l'Allemand Materna
L'opérateur européen de SMS Netsize vient d'annoncer un partenariat technologique avec Materna, fournisseur d'applications et d'infrastructures mobiles allemand. Netsize et Materna vont distribuer conjointement leurs solutions. Le Français apportera son infrastructure européenne, tandis que Materna fournira ses applications wireless à travers l'Europe. Netsize et Materna vont par ailleurs associer leur expertise pour développer des solutions multimédias mobiles sur les plates-formes Java, qui permettent aux fournisseurs de contenu de développer de nouvelles applications téléchargeables. Les deux sociétés vont collaborer pour les services MMS (Multimedia Messaging Services) surtaxés, basés sur le modèle de renversement aux entreprises. Materna, qui emploie plus de 1400 salariés, a enregistré en 2001 un CA de 181ME. En novembre dernier, Materna avait déjà annoncé un partenariat avec Siemens Information & Communication Mobile Group (Siemens IC Mobile), une filiale de l'équipementier allemand, pour lancer une application compatible avec les futurs réseaux Edge et UMTS, ainsi qu'avec le standard MMS.
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| Spécialiste des flux IP pour intranet et extranet, Ipanema Technologies boucle sa seconde levée de fonds pour se développer à l'international
Spécialiste des flux IP pour intranet et extranet, Ipanema Technologies boucle sa seconde levée de fonds pour se développer à l'international
Éditeur d'une plate-forme de contrôle et d'optimisation des flux sur réseau IP, Ipanema Technologies vient de boucler un second tour de table d'une valeur de 10ME. Cette opération a vu les actionnaires de références (le fonds singapourien Vertex Management, 3i et T-Ventures, la structure de capital-risque de Deutsche Telekom) remettre la main au portefeuille, accompagnés par deux nouveaux entrants : Dresdner Kleinwort Wasserstein, une banque d'investissement de l'institut financier allemand Dresdner Bank, et Net-Partners. « Cette opération était prévue depuis le bouclage de la première, commente le porte-parole de 3i, qui vient de remettre au pot. La technologie d'Ipanema étant très intéressante, nous n'avons pas hésité à continuer l'accompagnement de cette entreprise. » Au total, l'entreprise a levé la bagatelle de 17ME en moins de deux ans.Un accompagnement financier, mais également opérationnel, puisque chacun des investisseurs apportera son carnet d'adresse à Ipanema Technologies dans sa recherche de partenaires dans le cadre de son développement international. « Nous avons pris pour habitude d'appuyer nos participations à moyen, voire à long terme », poursuit le porte-parole de 3i. Grâce à cet argent, Ipanema Technologies poursuivra deux objectifs. D'abord, consolider sa technologie en continuant à investir en recherche et développement pour perfectionner sa plate-forme d'optimisation. « Nous allons créer de nouvelles fonctionnalités et améliorer les performances de nos outils », commente Jean-Yves Leclerc, p.-d.g. d'Ipanema Technologies. Ensuite, il s'agira de déployer un réseau de distribution pour les produits de l'entreprise, tout en consolidant celui qui existe déjà. Actuellement, celui-ci intègre la France, les États-Unis, l'Allemagne et tout dernièrement le Royaume-Uni, où une équipe est en cours de constitution. « Nous n'avons qu'un bureau de taille modeste aux États-Unis et sommes en train d'étudier les possibilités qui nous sont offertes pour compléter cette équipe afin de couvrir au mieux ce marché, ajoute Jean-Yves Leclerc. Puis, quand nous aurons fini de travailler sur nos équipes outre-Manche et outre-Atlantique, nous attaquerons d'autres marchés comme la Belgique, l'Italie, la Scandinavie ou encore l'Asie en fin d'année 2002, et plus particulièrement le Japon. » Une chance que Vertex Management soit justement issu des marchés éloignés d'Asie. Ce fonds basé à Singapour, Taïwan ou encore Hongkong (sans parler de l'Europe et de l'Amérique du Nord), est membre du Singapour Technologies Group, un conglomérat de 300 sociétés publiques et privées d'Orient. Sur ces nouveaux marchés, aussi bien asiatiques qu'européens, qu'aborde Ipanema Technologies, l'entreprise adoptera une politique de partenariats commerciaux avec des acteurs locaux, des opérateurs ou des intégrateurs, qui pourront vendre les produits. Donc, aucune opération de croissance externe. S'appuyant sur une équipe de 35 personnes, Ipanema Technologies est l'éditeur d'une plate-forme appelée QoSmart et qui offre la possibilité à des exploitants de réseaux IP, intranet et extranet particulièrement, de tester un réseau, de trouver les points d'engorgement et de mettre en place des solutions pour mieux gérer les flux qui transitent. « En fonction des besoins de l'entreprise cliente, certains types de flux peuvent être mis en avant », ajoute Jean-Yves Leclerc. Par exemple, si la messagerie électronique est plus importante que la navigation Internet, le responsable du réseau peut configurer la plate-forme pour que la messagerie ne subisse jamais d'engorgement ni d'encombrement. « Nous avons également mis en place une offre particulière pour les opérateurs, qui leur permet d'offrir les services de notre plate-forme à leurs propres clients », ajoute Jean-Yves Leclerc. Commercialisée depuis mi-2001 après un an et demi de développement, la plate-forme compte une dizaine de clients, en grande partie des entreprises disposant d'un réseau interne. Également parmi la clientèle d'Ipanema : France Télécom. Aujourd'hui, aucun chiffre n'est communiqué par l'entreprise, estimant qu'une commercialisation sur plusieurs mois n'est pas assez « significative pour être représentative des capacités de déploiement du produit ». Toujours est-il que l'entreprise annonçait en octobre 2000 un objectif de CA de 5 à 6ME pour l'année 2001. Plus de détails devraient être délivrés dans le courant de l'année. |
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| Swapcom lance "SMS Gateway Premium", une offre de gestion de services SMS surtaxés
Swapcom lance "SMS Gateway Premium", une offre de gestion de services SMS surtaxés
Swapcom vient de lancer une nouvelle offre : "SMS Gateway Premium". Il s'agit d'un pack pour opérateurs, éditeurs de services et médias qui veulent offrir du contenu par le biais des SMS. Une offre qui arrive à point nommé, puisque le SMS surtaxé fait actuellement l'objet d'expérimentations en France. Si les éditeurs de services par SMS se demandent encore aujourd'hui si les conditions qui seront imposées par les opérateurs mobiles leur permettront de rentabiliser leurs activités, d'autres acteurs, plus techniques, se frottent les mains à l'idée de voir arriver en France le SMS surtaxé. En effet, avec un modèle économique dont la viabilité dépend du succès du contenu auprès des utilisateurs, il est facile de prédire que bon nombre d'entreprises se lanceront sur le secteur. Pour preuve : plus de 50 projets ont été déposés pour participer aux expérimentations menées par les opérateurs. Parmi les neuf projets retenus, celui de La Tribune est pris en charge techniquement par Swapcom, aux premières loges donc pour tester de la pérennité du SMS surtaxé dans l'Hexagone.
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| Easynet lance un nouveau portail permettant à ses clients une gestion autonome des services mutualisés d'hébergement et d'eMail
Easynet lance un nouveau portail permettant à ses clients une gestion autonome des services mutualisés d'hébergement et d'eMail
L'opérateur Easynet lance un nouveau portail, baptisé Easynet Online, à destination de ses clients. Ayant souscrits aux différents services du FAI, les PME-PMI ont, grâce à ce service, la possibilité de gérer en temps réel leurs eMails et leur plate-forme d'hébergement. Le forfait de base comporte cinq boîtes aux lettres électroniques, un nombre de listes de diffusion illimitée, un site Web de 50 Mo, 1 Go de trafic mensuel, et un serveur de streaming avec 2 connexions simultanées. Si l'entreprise est libre de souscrire d'autres services similaires, les clients peuvent, par le biais proposé, intervenir directement sur leurs adresses eMail, leurs sites Web mutualisés, leurs bases de données, etc. Constatant un ralentissement de ses activités vente de capacité aux opérateurs, Easynet vient de décider de se serrer la ceinture. Réduction des coûts oblige, il va devoir tailler dans sa masse salariale en se séparant d'environ 90 collaborateurs.
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| Real Networks se lance dans la fourniture de contenu pour mobile
Real Networks se lance dans la fourniture de contenu pour mobile
Avec le déploiement des nouveaux réseaux de télécommunication mobile, la musique et la vidéo sur les plates-formes nomades devraient connaître un fort développement. C'est dans cette optique que Real Networks a présenté dernièrement RealSystem Mobile, une plate-forme de diffusion de contenu audiovisuel et audio sur téléphone composée de 4 outils complémentaires : RealSystem Producer (logiciel d'adaptation du contenu à la distribution sur mobile), RealSystem Mobile Server (plate-forme de diffusion du contenu intègrant toutes les briques technologiques nécessaires au pay-per-view), RealSystem Mobile Gateway (outil permettant aux utilisateurs de mobile de visionner des contenus accessibles sur le Web) et RealOne Player for Mobile (déclinaison pour téléphone portable de la dernière génération de lecteur multimédia de Real Networks). Avec ses quatre outils, Real Networks, qui profite de son expérience sur Internet, touche ainsi toute la chaîne du contenu, depuis le producteur jusqu'à l'utilisateur final, en passant par le diffuseur exploitant, en l'occurrence l'opérateur. |
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| La joint venture Sony-Ericsson pour une gamme de téléphones multimédias a pour objectif d'ouvrir les terminaux mobiles vers une large palette de contenus et de services
La joint venture Sony-Ericsson pour une gamme de téléphones multimédias a pour objectif d'ouvrir les terminaux mobiles vers une large palette de contenus et de services
Les équipementiers, les opérateurs en téléphonie mobile et les éditeurs de contenu le prédisaient déjà au début de l'année 2001 : le téléphone mobile ne sera pas seulement un téléphone, mais bien une plate-forme multimédia offrant des fonctionnalités de téléphonie. Le succès de l'i-mode au Japon et peut-être en Europe où il vient d'être lancé, les expérimentations autour du SMS surtaxé en France et du MMS en Scandinavie, le 5510 de Nokia, téléphone permettant de jouer, surfer et envoyer des messages plus facilement encore qu'auparavant, sont autant d'indices qui confirment qu'ils avaient raison.Et peut-être plus encore depuis les dernières annonces de Sony-Ericsson, l'alliance entre l'équipementier suédois et l'industriel japonais. Des annonces concernant un partenariat stratégique avec Sun Microsystems et Sony Corp, mais surtout le lancement d'une demi-douzaine de téléphones, tous plus surprenants les uns que les autres. Le premier des deux partenariats a été signé avec Sony Corp. Assez naturelle, cette alliance concerne la fourniture de contenu à forte valeur ajoutée provenant des catalogues de l'entreprise. Sont concernés des catalogues musicaux, avec Sony Music Entertainment, cinématographiques, avec Sony Pictures Entertainment, ludiques, avec Sony Computer Entertainment, ou encore photographique, avec Sony Style Imaging. Il s'agira donc pour chacune de ces entités de fournir des contenus à forte valeur ajoutée et compatibles avec les technologies embarquées des téléphones de Sony-Ericsson. Il pourra s'agir notamment et dans un premier temps de sonneries, d'images et de fonds d'écran, produits déjà largement commercialisés partout dans le monde. Dans un deuxième temps, il s'agira de musique, de vidéo, de jeux, etc. Le second des deux partenariats, signé avec Sun Microsystems, est le plus ambitieux. Il concerne le volet technologique de ces nouvelles plates-formes. Il a vocation à rendre les nouveaux téléphones mobiles de Sony-Ericsson plus communicatifs et ouverts aux informations extérieures grâce à l'intégration de moteurs Java au sein des plates-formes mobiles. Ce dispositif offre le double avantage de permettre à l'utilisateur de télécharger des applications et des jeux sur son téléphone, et à l'éditeur de services et de contenu de générer des revenus. Ces derniers pourront par ailleurs fournir du contenu aux utilisateurs de téléphones Sony Ericsson grâce à une plate-forme de développement dédiée, qui serait en passe d'être commercialisée. Le premier de ces nouveaux téléphones est le T68i, évolution du T68 commercialisé l'an dernier. En vente dès à présent sur les marchés européen et asiatique, il peut se connecter sur réseau GPRS, naviguer sur l'Internet mobile, envoyer et recevoir des SMS, MMS et EMS et est équipé de la technologie Bluetooth permettant de le synchroniser avec un PC ou d'autres accessoires compatibles. Ce téléphone est vendu en même temps qu'une caméra compatible, appelée CommuniCam, qui permet de prendre des photos et de les stocker. Il est également possible de les envoyer par SMS ou eMail via le téléphone, ou de les enregistrer sur un ordinateur. Le même type d'accessoire est vendu par Ericsson pour son T20e ou encore par l'opérateur japonais J-Phone (en partenariat avec Sharp). Grâce à cet accessoire, et à la possibilité pour les abonnés de J-Sky (équivalent pour J-Phone de l'i-mode chez NTT Docomo) de transmettre des photos d'un mobile à un autre, J-Phone a enregistré une hausse de 61% du nombre de ses abonnés en quelques mois, pour dépasser les 10 millions il y a un an. C'est dire le succès de ce type de service au Japon. Aujourd'hui, J-Phone, filiale de Vodaphone, affiche quasiment 12 millions d'utilisateurs (contre plus de 40 millions pour NTT Docomo), dont 9,7 millions paient un abonnement supplémentaire à J-Sky (contre 31,25 millions d'abonnés pour i-mode). D'autres nouveaux téléphones devraient faire leur apparition dans l'année. Ils portent des noms barbares (T62u, P800, Z700, T61g ou encore T206) et sont capables de surfer sur Internet (Wap et Web), de se connecter sur réseau GPRS ou CDMA, de se synchroniser avec des outils compatibles Bluetooth ; ils intègrent des écrans couleurs et la technologie Java, envoient des eMails, des SMS, des EMS et des MMS, téléchargent de la musique, des images, des sonneries, des logos et des jeux, ou encore permettent de lire des fichiers Powerpoint, Excel et Word. Et l'on peut de plus téléphoner avec. |
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| Canal Plus Télématique choisit Newtech Interactive pour assurer l'hébergement de services SMS et Audiotel liés aux "Guignols de l'info"
Canal Plus Télématique choisit Newtech Interactive pour assurer l'hébergement de services SMS et Audiotel liés aux "Guignols de l'info"
Newtech Interactive joue les guignols. Le producteur, éditeur et hébergeur de services de contenu multicanaux (téléphonie, Internet, Minitel) a en effet signé un contrat d'hébergement avec Canal Plus Télématique. Objectif de la collaboration : assurer la prise en charge d'un service Audiotel et SMS exploitant l'image des Guignols de l'Info. Cette offre permettra aux fans des célèbres marionnettes de la chaîne cryptée de recevoir sur leurs portables des SMS « surprises » intégrant voix et texte. Pour bénéficier du service, l'utilisateur devra appeler un numéro de téléphone surtaxé afin de créditer un compte. Les messages commencent alors à être transmis. Cette nouveauté vient compléter l'offre de contenu interactif mise en place autour des Guignols de l'Info, qui bénéficient d'un site complet au sein du portail Canalplus.fr. Un site qui met à la disposition des Internautes des extraits vidéo de l'émission broadcast agencés par thématique (présidentielle, politique, football, "Vivendi Universal", télévision, etc.), l'ensemble des émissions diffusées lors des jours précédents, ainsi qu'un "best of de la semaine".
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| Mobileway fournira ses services SMS à l'équipementier Motorola
Mobileway fournira ses services SMS à l'équipementier Motorola
Le fournisseur de contenus sur terminaux mobiles Mobileway conclut un partenariat avec l'équipementier Motorola. Selon les termes de l'accord, MobileWay fournira les services SMS de Mobile Service Café, la gamme de solutions développée par Motorala à l'intention des opérateurs de téléphonique mobile. Ces dernières permettent aux opérateurs de bénéficier d'un large éventail de contenus et de services personnalisables en fonction du profil de leurs abonnés. Parmi ce panel d'offres figurent notamment des sonneries téléchargeables délivrées par SMS, service qui sera pris en charge par Mobileway. « L'accord que nous avons signé avec Mobileway nous permet d'accéder à son réseau pour délivrer les contenus actuels et de future génération, les services et les applications de notre offre Mobile Services Café », note Mike Bordelon, vice président et d.g. de Motorola ICSG. Durant le mois d'Octobre 20001, MobileWay a bouclé un deuxième tour de table d'un montant de 27 M$ (30,7ME). Un montant récolté auprès de 5 capitaux-risqueurs : Mayfield, leader de l'opération, 3i, Investcorp, Citigroup et Vertex Management.
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| Kelkoo s'associe à Webhelp pour lancer son service sur téléphone
Kelkoo s'associe à Webhelp pour lancer son service sur téléphone
Le guide d'achat Kelkoo vient de s'associer à Webhelp, service spécialisé dans l'assistance humaine via le Web et la téléphonie, pour lancer "Kelkoo par téléphone". Cette offre vocale permettra à un consommateur en situation d'achat d'obtenir par SMS les meilleurs prix du marché pour un produit donné. Il lui suffira d'appeler un numéro spécial (0899 70 77 49). Un serveur vocal le guidera lors de l'enregistrement de sa demande (choix de la catégorie d'article, rubrique d'aide et d'exemples, etc.). Il décrira ensuite l'article recherché avec sa référence précise ("je recherche le meilleur prix pour un Casio Cassiopeia EM505F"). Un opérateur effectuera enfin une recherche à partir du moteur Kelkoo. En moins de 10 minutes, le consommateur recevra un SMS lui indiquant les 3 références les moins chères du marché. Ce service par téléphone sera facturé 1,35E l'appel, plus 0,34E la minute. Il se limitera dans un premier temps aux produits blancs et bruns (hi-fi et son, TV/vidéo/photo, électroménager et informatique).
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| TPS génère plus de 26 millions de contacts mensuels sur ses services interactifs
TPS génère plus de 26 millions de contacts mensuels sur ses services interactifs
TPS Interactif vient d'annoncer que ses services interactifs génèrent en moyenne 26,05 millions de contacts par mois, selon les résultats du MediaCabSat de septembre 2001 à février 2002. Soit une croissance de 30% par rapport à la première mesure, effectuée de mars à juillet 2001. Ces mesures, basées sur plus de 3 millions d'individus âgés de 4 ans et plus, permettent notamment à TPS Interactif de savoir que son portail Le guide des programmes génère 9,4 millions de contacts mensuels. 51,5% des abonnés à TPS le consultent en moyenne 6 fois par mois. De son côté, le portail interactif Météo Express fédère 50,6% des abonnés (3,4 consultations mensuelles), ce qui représente, selon MediaCabSat, 5,3 millions de contacts par mois. Parallèlement, Bandiagara, l'arcade de jeux interactifs proposant des concours en réseau, attire aujourd'hui 60,9% des enfants âgés de 4 à 14 ans (3,6 consultations par mois), soit 1,25 million de contacts mensuels. Enfin, 18,5% des abonnés TPS consultent en moyenne 3,8 fois par mois Info Express, le portail dédié à l'information généraliste et spécialisée. TPS précise que MediaCabSat ne prend pas en compte les services interactifs asociés aux chaînes (PMU sur Equidia, votes sur Star Academy, etc.). De même, le service TV Mail n'a pas fait l'objet d'une mesure d'audience.
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| Les abonnés de Vodafone peuvent désormais passer des appels via le GPRS dans 12 pays d'Europe
Les abonnés de Vodafone peuvent désormais passer des appels via le GPRS dans 12 pays d'Europe
Le Britannique Vodafone permet désormais à ses clients, via des accords de roaming, de téléphoner, sous protocole GPRS, dans 12 pays d'Europe (en France, en Allemagne, en Espagne, etc.). Le roaming est un service permettant à tout abonné GSM ou GPRS de pouvoir utiliser leur mobile dans un autre pays. La seule condition étant que leur opérateur ait un partenaire dans cette zone. Dans un communiqué de presse, Vodafone précise qu'il devrait poursuivre sa stratégie de partenariats. Il étendra ainsi sa couverture européenne. En retard, la France vient à peine de commercialiser ses premières offres GPRS à destination des seuls professionnels. Leader mondial incontestable sur le marché de la téléphonie mobile, Vodafone pouvait se targuer fin 2001 de détenir près de 100 millions d'abonnés, dont 12,8 millions au Royaume-Uni. Les revenus issus des activités données pesaient alors 10% du CA total de l'opérateur.
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| JM Monguillet a la tête de Flipside Europe, a pour objectif de développer sa multiplate-forme du service
JM Monguillet a la tête de Flipside Europe, a pour objectif de développer sa multiplate-forme du service
Changement de direction générale chez Flipside Europe. Jean-Marc Monguillet, ancien vice-président du business développement chez Vivendi Universal Net, prend le poste de directeur général au sein de la déclinaison européenne du portail de jeux en ligne de Vivendi Universal. L'occasion pour Flipside Europe de se démarquer de Flipside Inc. en s'orientant vers de nouveaux médias de jeux comme la téléphonie mobile et la télévision interactive. Jean-Marc Monguillet prend la place de Dominique Cor, qui a profité d'une opportunité à la tête de Vivendi Universal Games. « Mon rôle sera d'assurer le virage de Flipside Europe vers le multiplate-forme, commente le nouveau patron de Flipside. Rattachés à Vivendi Universal Net, avec qui nous devrions très prochainement exploiter des synergies industrielles et marketing autour des autres services du groupe, nous allons continuer à développer notre activité dans les trois pays où nous sommes présents », soit l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni.En revanche, Jean-Marc Monguillet souhaite se démarquer de Vivendi Universal Games, dont le métier diffère largement de Flipside : le premier vend des boîtes de jeux et le second accueille les joueurs, des cibles généralement différentes. Le changement aujourd'hui le plus visible au sein de Flipside est le marquage de la différence entre la filiale du Vieux Continent et à sa maison mère américaine. Une sorte d'indépendance que l'équipe européenne entretient. De plus, aux États-Unis, Flipside comprend également deux sites de jeu, Uproar et Virtual Vegas (jeux de casino). En Europe, Virtual Vegas n'existe pas et Upraor est accessible uniquement sur le portail britannique. « Flipside Inc. se concentre essentiellement sur le Web car ce média permet à lui seul de faire vivre l'entreprise avec des audiences qui ne sont pas comparable à celles que l'on constate en Europe, explique Jean-Marc Monguillet. Ici, il n'est pas possible de générer des revenus suffisants uniquement par le biais de jeux gratuits sur le Web. Nous avons donc lancé très récemment des services payants sur le Web, en pay-per-play ou par abonnement. Notre premier axe de développement, sur le Web, sera donc de générer un trafic composé en grande partie de joueurs payant pour se divertir, même si l'audience globale est peu importante. » Deuxième axe de développement : les nouvelles plates-formes de jeux, c'est-à-dire la télévision interactive et la téléphonie mobile. Dans le premier domaine, un partenariat naturel s'est formé avec Canalsatellite. « Nous allons travailler avec eux pour lancer une offre de jeux payante pour télévision interactive. Nous attendons encore un peu pour profiter des améliorations technologiques au niveau des décodeurs. Nous avons également des contacts avancés en Grande-Bretagne », commente Jean-Marc Monguillet. Sur la téléphonie mobile, Flipside devrait travailler non pas avec un opérateur, mais deux : Vodafone bien sûr, mais également E-Plus, la filiale de KPN Mobile. « Avec eux, nous travaillons sur la technologie i-Mode, qui présente des capacités accrues par rapport à ce que nous avons à notre disposition en Europe. On peut faire plus de choses et générer des revenus très intéressants. Nous apportons d'ores et déjà des contenus à E-Plus. » De plus, Flipside devrait développer un catalogue complet de produits fonctionnant avec les principaux protocoles mobiles, SMS et Wap. Ici également, il s'agit pour l'entreprise de trouver des nouvelles voies pour diversifier ses revenus et sortir d'un modèle basé uniquement sur le Web. Présent sur trois marchés en Europe, le portail Flipside affiche 1,2 million de membres, 35 millions de pages vues mensuelles et une moyenne de 21 minutes par visite. En France, 1 million de parties de Wordox, le jeu de lettre qui a généré un engouement formidable sur le Web, sont jouées quotidiennement, et 1 000 nouveaux membres s'inscrivent chaque jour sur Flipside. La concurrence directe de Flipside est composée de dizaines de sites de moindre ampleur, des espaces de jeux des portails généralistes (MSN, Yahoo !, TF1 ou encore M6) et des sites plus axés "hard core gamers" comme Zonejeux d'IXO, et Goa de Wanadoo. |
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| iFrance lance une offre d'envoi de SMS
iFrance lance une offre d'envoi de SMS
iFrance se penche sur le marché du SMS. La filiale de Vivendi Universal, spécialisée dans l'eMail gratuit et l'hébergement de pages personnelles, vient en effet de lancer iSMS, un nouveau service d'envoi de SMS via le Web. Pour l'utiliser, les Internautes n'ont qu'à s'inscrire et choisir leur forfait (de 50, 100 ou 200 SMS), rédiger leur message, et sélectionner le ou les destinataires dans leur carnet d'adresses ou sur leur téléphone mobile. Les SMS peuvent ensuite être envoyés d'un simple clic, à une ou plusieurs personnes à la fois. Avec ce nouveau service, iFrance trouve un moyen de développer ses sources de revenus, puisque le forfait iSMS (valable 3 mois) est facturé entre 7,5 et 26E. Le paiement s'effectue en ligne par carte bancaire. Au début de cette année, iFrance revendiquait un million de membres en France, et près de 500 000 en Espagne. La société, qui propose également des services d'agenda et de carnet d'adresses, gère près de 500 000 sites personnels, pour un nombre similaire de boîtes aux lettres eMail.
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| L'opérateur normand Altitude Telecom, spécialisé dans la BLR, jouera la carte du VPN IP sur l'année 2002
L'opérateur normand Altitude Telecom, spécialisé dans la BLR, jouera la carte du VPN IP sur l'année 2002
Détenteur de deux licences de boucle locale radio (BLR) en Haute et Basse Normandie, l'opérateur Altitude Telecom, anciennement Normandnet, jouera en 2002 la carte de l'IP VPN et sans doute celle de la téléphonie fixe. Commercialisée depuis le début de l'année, l'offre d'IP VPN devrait d'ailleurs devenir, selon les dirigeants, leur offre phare. Plusieurs clients ont d'ores et déjà souscrit à ce service, dont l'OPHLM de Rouen. Ayant déployé son réseau de BLR dans les villes de Rouen, Le Havre, Caen, Evreux et Elbeuf, le groupe devrait dans les prochains mois étendre son réseau aux agglomérations d'Alençon et de Deauville. Détenant plus de 250 clients BLR dans son escarcelle, repartis entre PME et grands comptes, l'opérateur estime avoir réalisé 25% de son CA en 2001 grâce à la boucle locale radio. En 2002, les prises de commandes laissent présager que les activités de BLR devraient générer 50% des revenus de l'opérateur. Les tarifs des offres de boucle locale radio s'échelonnent de 300 à 1 520E par mois. Les débits proposés varient entre 1 et 10 Mbps. Fin 2001, le CA d'Altitude Telecom atteignait à 2,4ME, l'opérateur faisant ainsi plus de deux fois mieux sur douze mois. En 2002, les estimations de l'opérateur prévoient un CA avoisinant les 5ME. Discrets sur l'échéance liée à l'équilibre de la société, les dirigeants pensent pouvoir atteindre un Ebitda positif à l'été 2002. Ne cachant pas discuter actuellement avec l'opérateur de BLR Broadnet, Altitude Telecom indique qu'un rapprochement ne serait pas à exclure. Il est vrai que Broadnet détient aujourd'hui des licences BLR dans des régions pouvant permettre à Altitude Telecom d'étendre son champ d'action : Bretagne, Pays de Loire, Centre, Picardie ou bien encore Nord-Pas-de-Calais, etc. Qui plus est, l'opérateur normand réfléchit aussi à étendre son réseau de BLR en France via des partenariats avec certains de ses homologues, parmi lesquels FirstMark ou bien encore LDCom.Également positionné sur le marché de l'hébergement, Altitude Telecom révèle que ce segment de métier a représenté en 2001 entre 10 et 15% de son CA. « Nous gérons aujourd'hui entre 800 et 900 noms de domaine, pour plus de 600 sites Web hébergés de façon mutualisée », précise Fabrice Ballart, directeur marketing et stratégique chez Altitude Telecom. Globalement, sur l'ensemble de ses services, l'opérateur normand détient à ce jour plus de 1 200 clients. Ses offres de connexion Internet s'articulent autour de l'accès analogique, Numeris, ADSL, etc. En matière d'offres DSL, l'opérateur normand fait encore appel à France Télécom mais réfléchit à la possibilité de nouer des relations commerciales avec d'autres acteurs alternatifs du marché des télécoms. « En tout cas, nous n'avons pas vocation à nous positionner sur le marché du dégroupage », conclut Fabrice Ballart. Le 29 octobre 2000, Altitude Telecom a bouclé une levée de fonds de 5,34ME auprès notamment de quatre sociétés de capital-risque et de fonds commun de placements, dont Soginnove (Société Générale), In-Com et CDC Innovatech (Caisse des dépôts et consignations), Ventech (Natexis) et Cinindev (CIC-Banques Populaires). A ce jour, les dirigeants ne pensent pas faire appel de nouveaux à des financements extérieurs. Voilà quelques mois, le marché de BLR avait été endeuillé par le redressement judiciaire prononcé contre l'opérateur Landtel. Détenteur de 7 licences de BLR en Ile-de-France, Aquitaine, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Limousin et Poitou-Charentes, Landtel n'avait déployé son réseau que dans la région francilienne. En août dernier, la filiale allemande de Landtel avait également connu le même sort. |
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| La filiale française d'e*Message remet au goût du jour la radio-messagerie, profitant de l'acquisition des émetteurs, des marques et des terminaux idoines de France Télécom
La filiale française d'e*Message remet au goût du jour la radio-messagerie, profitant de l'acquisition des émetteurs, des marques et des terminaux idoines de France Télécom
On croyait le marché de la radio-messagerie en voie d'extinction. Faux. Certaines sociétés ont aujourd'hui fait le pari de redonner un coup de fouet à une activité sur le déclin. C'est le cas de la holding e*Message Wireless Informations Services, basée en Allemagne, et dont les ramifications s'étendent en France. Pour asseoir son activité, la société s'est donnée les moyens de rendre son métier plus que rentable. En France, le groupe a tout d'abord racheté en avril 2000 les activités de radio-messagerie de France Télécom, dont fait entre autres partie la marque Tatoo, pour un montant non communiqué. Suite à ce rachat, la filiale française d'e*Message a pu voir le jour. A la fin de l'année 1999, la holding fait de même avec l'opérateur historique Deutsche Telekom, se constituant ainsi un réseau franco-allemand de quelque 1200 émetteurs. Un investissement de plus de 10ME, démarré sur l'année 2000, devrait courir d'ailleurs sur une période de trois ans. Quant à la filiale française, elle a bénéficié à la mi-2000 d'une augmentation de capital de 1,5ME. Aucune autre opération de financement n'est prévue à ce jour pour cette dernière.Aujourd'hui oubliée par certains, la radio-messagerie est un authentique service de télécommunication permettant la transmission d'informations ou d'alertes à destination d'un ou plusieurs récepteurs. La technologie repose sur l'utilisation de fréquences radio pour l'émission des messages. e*Message France détient même une licence de radio-messagerie valable jusqu'en 2016. Moyen de communication à part entière, la radio-messagerie présente un certain nombre d'avantages. « Notre réseau de diffusion, en propre, ne présente aucun encombrement. Il favorise donc la réception instantanée des messages », explique Hugues Ferreboeuf, président du directoire de e*Message France. Et ce dernier d'ajouter : « Ce système permet bien évidemment des appels de flotte, puisqu'un nombre illimité de messages peut être envoyé ». Autrement dit, et contrairement à son concurrent SMS, le radio-message coûtent aussi cher lorsqu'il s'agit en expédier un que quand il faut en envoyer un millier. De plus, il permet un rafraichissement réellement temps réel des informations adressées au terminal, ce qui n'est pas le cas non plus du SMS. Unilatéral, ce système donne la possibilité de recevoir des messages, mais pas d'en envoyer depuis le terminal. Il s'agit donc d'un système typiquement broadcast. Les envois peuvent se faire de plusieurs façons. Via un téléphone, un Minitel, une messagerie privative de type Lotus Note, Internet, ou bien encore par le biais d'un centre d'appel. Les cibles d'e*Message se focalisent sur une quinzaine de niches professionnelles (protection civile, milieu hospitalier, transport, etc.). Des niches qui s'expliquent souvent en raison d'un principe simple : n'émettant pas, les terminaux employés par e*Message ne génèrent aucune interférence avec autres appareils présents dans l'environnement immédiat de l'utilisateur. Conséquence : pas de contre-indication à leur usage dans les hôpitaux par exemple. Comptant à ce jour une dizaine de milliers de clients à ses offres, e*Message France explique que 90% de ses utilisateurs sont bien évidemment des professionnels. Parmi lesquels notamment la SNCF, la Croix Rouge, Renault, la Direction départementale de l'équipement, la Société nationale de secours en mer. La filiale française se rémunère selon le principe de l'abonnement, facturé entre 10 et 30E par mois selon l'utilisation. e*Message France possède également une activité grand public au travers notamment de la marque Tatoo. Grâce à un récepteur, ce service permet de recevoir des messages numériques ou alphanumériques. Ayant connu un pic de croissance en 1997, le service s'est petit à petit érodé au profit des téléphones portables. Si les dirigeants de la filiale française concèdent qu'ils ne vont pas déployer des campagnes marketing pharaoniques pour développer ce segment grand public, ils ne comptent pas pour autant l'arrêter. Bien au contraire. Pour développer de nouveaux usages et utiliser son réseau pour diffuser, par exemple, de l'information, le groupe a mis la main, voilà un mois, sur la société Sila France, spécialisée dans la diffusion d'informations boursières via radio-messagerie. Il s'agit alors d'envoyer vers une cible de brokers des informations temps réel sur des valeurs cotées. D'ores et déjà bénéficiaire, la filiale française, dont les comptes de résultats 2001 n'ont pas encore été totalement arrêtés, aura dégagé un CA 2000 de 30ME. Présent en Allemagne et en France, le groupe n'exclut pas de s'implanter, sans échéance précise, dans plusieurs autres pays d'Europe, dont le Royaume-Uni, le Benelux ou bien l'Espagne. Qui plus est, les dirigeants ne cachent pas non plus leur intention de tenter l'aventure de l'introduction en Bourse. |
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| BT fait un retour vers le marché de la connexion sans fil à Internet : 500 M£ de revenus liés à cette activité sont attendus d'ici 5 ans
BT fait un retour vers le marché de la connexion sans fil à Internet : 500 M£ de revenus liés à cette activité sont attendus d'ici 5 ans
BT (British Telecom) revient à ses premières amours. Il a en effet annoncé qu'il allait prochainement lancer une offre de connexion sans fil à Internet, via des réseaux LAN (Local area network). L'opérateur historique britannique entend disposer, en partenariat avec Motorola et Cisco, de 400 bornes d'ici juin 2003, et porter ce chiffre à près de 4000 deux ans plus tard. Cette technologie LAN permettra aux abonnés de se connecter à Internet depuis leur téléphone ou leur ordinateur portable, à condition qu'ils se trouvent à moins de 100 mètres d'une des fameuses bornes. Ces services, commercialisés sous la marque BT Group, utiliseront les réseaux de mmO2, une filiale mobile désormais indépendante. A présent MVNO (opérateur mobile virtuel), BT espère que ses nouvelles activités lui permettront d'engranger 180M£ (293,5ME) de revenus entre les années 2004 et 2005. Dans cinq ans, cette part pourrait être montée à 500M£ (815,2ME).
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| Yin s'appuie sur le rachat d'Idylis pour concevoir un portail consacré à l'eMailing
Yin s'appuie sur le rachat d'Idylis pour concevoir un portail consacré à l'eMailing
Yin lance un portail d'eMailing. Baptisée Idylis, cette solution comprend deux volets. Le premier permet à l'entreprise d'administrer ses campagnes d'eMail marketing de manière autonome. Le second est un module de gestion documentaire offrant une fonction de création d'arborescence automatique et des alertes personnalisées sur les nouveaux documents. Ce portail est commercialisé 50E par mois, dans le cadre de l'abonnement d'un utilisateur et pour une base de données de 10 Mo. Son lancement est assuré par le pôle NTIC de Yin. Ce dernier est issu de l'acquisition, en juillet 2001, de la SSII Idylis, dont les activités s'articulent autour de l'ASP et du Web. Suite à plusieurs acquisitions, Yin a structuré son offre autour de 4 autres pôles : Yin Consulting et Yin Stratégies CRM, deux centres d'expertise, le pôle Communications et Design né de l'absorption de Yellow, ainsi que les activités Internet et multimédia d'Imaginet, racheté en août 2001 à l'opérateur Colt Telecom. Récemment, la société s'est offerte Concept Interactif, une agence de conseil et de communication spécialisée dans les nouveaux médias. Le groupe a enregistré un CA consolidé de 6,1ME sur l'exercice 2001.
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| La Poste compte plus de 1 million d'adresses eMail "@laposte.net"
La Poste compte plus de 1 million d'adresses eMail "@laposte.net"
La Poste compte désormais plus de 1 million d'adresses "@laposte.net", son service de messagerie gratuite. Pour fêter ce million d'adresses, La Poste a décidé de rendre gratuit l'accès à ses 1000 bornes Cyberposte, disposées dans les bureaux de poste. Lancée en août 2000 par Martin Vial, la boîte aux lettres prenom.nom@laposte.net permet de consulter et d'échanger ses courriers électroniques depuis l'Internet, mais également le téléphone et le Minitel. Pour inciter les Français à souscrire cette offre, La Poste a lancé fin 2001 une campagne de marketing direct par courrier postal à destination de 4,2 millions de foyers. Cette cible comprend un échantillon de 4 millions de personnes sur l'ensemble des foyers français, ainsi que 200 000 utilisateurs du Minitel. Cette opération a été couplée à une campagne de promotion sur une dizaine de stations radio, entre les 7 et 21 décembre. « Internet offre des canaux de distribution nouveaux, que nous tenons à mettre à la disposition de l'ensemble des Français. L'objectif est de développer le plus possible l'utilisation du service, et d'acquérir à terme une clientèle de plusieurs millions de personnes », déclarait en décembre dernier Pascal Copin, directeur du courrier électronique à La Poste.
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Extraits de presse sélectionnés à partir de Digital Business Globe
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