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| Ce dossier est divisé en quatre parties : | |
| I. | Evolutions des marchés et de l'offre de messageries |
| Les tendances de l'offre de messageries par les opérateurs les plus divers, notamment des SMS, très en vogue actuellement. | |
| II. | Orientations stratégiques des opérateurs sur l'offre de services mail |
| Indications sur les stratégies prévisibles ou annoncées des opérateurs en matières de services de messageries électroniques. | |
| III. | Les multiples applications qui facilitent la consommation d'E-mails |
| Divertissement, jeux, opérations de marketing mobile, services en ligne, communautés virtuelles... | |
| IV. | Note d'analyse stratégique : Les développements des marchés des Emails |
| SMS suite, veille et idées fortes... | |
| III. Les multiples applications qui facilitent la consommation d'e.mails | |
| Le monde du divertissement sur téléphone mobile en Europe actuellement en pleine ébullition
Le monde du divertissement sur téléphone mobile en Europe actuellement en pleine ébullition
Tant les opérateurs que les agrégateurs et producteurs de contenu ont les yeux rivés sur le monde de la téléphonie mobile. Y apparaissent progressivement des produits dotés de capacités telles qu'ils ne sont plus réellement de simples téléphones. Jeux, vidéo, musique, navigation sur le Web ou encore agenda électronique et petit clavier pour écrire ses SMS encore plus vite : la communication vocale pourrait bien ne devenir qu'une option de ces téléphones de nouvelle génération. Les premiers d'entre eux devraient apparaître à partir de l'été prochain sous différentes marques et labels : Nokia, Siemens, Motorola ou encore Sony-Ericsson. Les constructeurs travaillent actuellement à développer des téléphones dotés de nombreuses fonctions interactives. Pour les professionnels : agenda électronique, vidéoconférence mobile et intégration de Bluetooth pour synchroniser avec un PC. Pour les mélomanes : lecteur MP3, lecture de flux vidéo. Pour les joueurs : accès à Internet (Web et Wap), compatibilité avec la technologie Java et écran couleur.Parmi les développeurs de contenu qui ont fait connaître leurs intentions de profiter de cet engouement européen, on retrouve l'association GameLoft/Ludigames, éditeur et développeur de jeux pour plates-formes nomades interactives (PDA et téléphones mobiles), Flipside Europe, filiale de Vivendi-Universal et concurrent de GameLoft sur son activité plate-forme alternative, Sony Picture Digital Entertainment, filiale interactive du groupe japonais qui exploite les synergies de groupe pour développer des contenus, sans parler de développeurs déjà connus comme l'Allemand Handy Games, le Norvégien Eye One racheté il y a un an par Titus Interactive, le Français Mobistation, le Suédois Picofun ou encore le Britannique Digital Bridges. Ce dernier est l'une des grosses pointures européennes, concurrent de Ludigames et d'In Fusio. Digital Bridges commercialise des produits ludiques, mais également une plate-forme de téléchargement : Unity. Après une levée de fonds de 18M$ (20,4ME) bouclée en fin d'année dernière, Digital Bridges vient de finaliser de nouveaux jeux dont la particularité est de s'afficher en couleur et d'être téléchargeables par le biais des opérateurs et portails Wap ayant adopté Unity, la plate-forme de téléchargement de Digital Bridges. Parmi ses références, Orange, Vizzavi, T-Motion, Optimus, Terra Mobile, Genie, Globetel, Telstra, AT&T, Sprint, Bell Mobility, Singtel, CSL, TML, Aliant, Alltel, Voicestream ou encore Telus. Proposer plate-forme de téléchargement et jeux compatibles est une stratégie qui devrait payer très prochainement, d'autant que les téléphones portables sont compatibles avec de plus en plus de contenus, et non plus uniquement avec des jeux embarqués. La technologie Java devrait être un moteur de croissance significatif et Digital Bridges l'a, semble-t-il, compris. Le Bordelais In Fusio également, puisque ce développeur de jeux s'est concentré sur le développement de sa plate-forme Exen qu'il distribue auprès des opérateurs, des partenaires concepteurs de contenu fournissant alors les jeux. Le Finlandais Akumiitti déploie une stratégie similaire. Agrégateur de contenu et proche partenaire de Nokia, l'entreprise commercialise depuis deux ans une plate-forme appelée ESC. Cette dernière, qui permet la diffusion de contenu de divertissement (jeux bien sûr, mais également logos, sonneries, dessins animés interactifs, etc.), est actuellement installé chez une belle "brochette" d'opérateurs européens, dont Orange, Sonera, Starmedia, Blu, Winbox, Telia, Speedy Tomato, Genie, le Club Nokia ou encore Telefonica. Une plate-forme qui offre donc de nombreuses fonctionnalités de base, mais qui s'est récemment vue agrémentée de nouveaux modules technologiques permettant de prendre en charge l'envoi de MMS et EMS et de distribuer des jeux compatibles avec la technologie Java. Une augmentation du potentiel au niveau des contenus qui va de paire avec l'évolution des téléphones de son partenaire Nokia. Ce dernier vient justement de signer un accord avec Macromedia et Real Networks pour intégrer Flash et un lecteur audiovisuel dans ses futurs téléphones. Ce panorama des grands événements du début 2002 ne serait pas complet sans mentionner E-Plus, qui vient de lancer les premiers tests de son offre commerciale de téléphonie et services sur i-Mode. Expérimentation à laquelle participe d'ailleurs GameLoft en tant que fournisseurs de jeux. Enfin, rappelons que la France vient de boucler ses expérimentations SMS Plus, autour de messages surtaxés dont le but est d'apporter un éventail de services de divertissement payants. Des tests français qui arrivent bien tard selon certains : la plupart des pays européens ont en effet déjà adopté le SMS surtaxé. Mais mieux vaut tard que jamais. |
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| SFR et Vizzavi développent une offre complète de jeux pour téléphone mobile, exploitant les marques et services des différentes entités du groupe Vivendi Universal
SFR et Vizzavi développent une offre complète de jeux pour téléphone mobile, exploitant les marques et services des différentes entités du groupe Vivendi Universal
Profitant des multiples synergies de groupe pouvant émerger entre les structures de Vivendi Universal (Vivendi Universal Publishing, Universal Music, Universal Pictures, Vivendi Universal Games, SFR, Vivendi Universal Net, Flipside, etc.), le portail multi-accès Vizzavi lance une offre complète de jeux pour téléphones portables.Cette offre comprend trois types de jeux : Wap, SMS et en téléchargement. Cette dernière rubrique a été réalisée en association avec SFR, qui vient de lancer son "pack jeux". Celui-ci comprend un portable (le Sagem MY 3022 Gam'in) et un forfait permettant à son utilisateur de télécharger des jeux. Au nombre de 9, ces applications sont également toutes disponibles en pay-per-download sur le portail Vizzavi. Rappelons que l'un de ces jeux s'articule autour du thème du film "E.T. l'extra-terrestre" (qui sort à nouveau au cinéma), oeuvre éditée par Universal Studios. « Depuis la commercialisation de ces jeux et du pack, E.T. génère quasiment 50% du trafic de l'ensemble de l'offre », confie Stéphane Castaing, responsable du département divertissement sur Vizzavi. Toujours dans une logique de création de trafic sur Vizzavi et le bouquet SMS de SFR, les deux partenaires viennent de mettre à disposition de leurs utilisateurs un nouveau jeu autour du même thème. Il s'agit d'un quiz par SMS sur l'univers du film. Il engendre déjà deux fois plus de messages que chacun des autres jeux du bouquet. « Nous tirons d'ores et déjà des enseignements de ces premiers résultats, commente Stéphane Castaing. La mise en place d'opérations de promotion communes à deux entités du groupe, ici Universal Pictures et Vizzavi, est bien plus profitable que des opérations menées en solo. Par ailleurs, un jeu qui faisant référence à un univers connu du grand public est fortement générateur de trafic. Nous allons donc continuer à travailler dans ce sens, en développant des synergies avec l'ensemble des autres entités du groupe qui y verraient un intérêt. » Les domaines d'application chez Vivendi Universal sont nombreux : télévision, jeux ludo-éducatifs, presse, édition, musique, DVD, cinéma, etc. Le jeu SMS sur "E.T." est l'un des 5 premiers de ce type sur le portail Vizzavi, les 4 autres étant "KDOS", une loterie à gains instantanée, "Star" et "Sexy", des quiz, et "XIII", un dernier quiz basé sur la bande dessinée du même nom. « Nous prévoyons d'ores et déjà d'enrichir l'offre jusqu'à atteindre très rapidement une quinzaine de jeux, ajoute le responsable. Notre but est d'amoindrir le nombre de SMS envoyés entre deux personnes, et d'augmenter ceux en direction des services. Les jeux devraient nous aider à remplir cet objectif. » Chez SFR par exemple, plus de 80% des SMS envoyés le sont de personne à personne. Les jeux Wap, déjà présents sur Vizzavi sous la forme de jeux d'arcade, de casino ou de mots, devraient quant à eux se voir agrémentés de plusieurs applications : "Wireless Pets", un tamagochi au format Wap, "Football Quiz" et "Sorcery", un jeu de rôle où le Wapnaute s'aventure dans les "Collines Shamutanti" pour retrouver la "couronne des rois". « Côté Wap, nous pensons que l'offre n'évoluera plus significativement, confie Stéphane Castaing. D'autres jeux pourront toutefois apparaître, mais il s'agira de synergies avec d'autres entités de Vivendi Universal, ou de jeux que nous considérons comme étant des "Killer applications". » Développée soit par Flipside, soit par des prestataires extérieurs (des développeurs spécialisés dans les applications pour mobile, ou des éditeurs de jeux vidéo), l'offre de Vizzavi devrait faire l'objet prochainement d'une campagne publicitaire par SMS, similaire à celle qui a été réalisée pour le "pack jeu" de SFR. Cette technique de communication semble en effet adaptée à ce type de produit, puisque le support est le même. Notons enfin que les jeux Wap ne sont pas payants (outre les coûts d'accès à l'Internet mobile), contrairement aux jeux SMS où le joueur paie non seulement le prix de l'envoi du SMS (qui dépend du forfait auquel il a souscrit), mais également une surtaxe de 0,10E par message transmis. Ce coût ne correspond en rien aux différents paliers en vigueur lors de l'expérimentation SMS Plus. « C'est un prix que nous avons adopté en fonction de critères propres à Vizzavi, et qui n'avait donc pas à être calé sur les prix de l'expérimentation, conclut Stéphane Castaing. Aujourd'hui, nous analysons avec SFR, les opérateurs et les éditeurs de services, les conditions de ces expérimentations que nous avons suivies de près. Si une adaptation tarifaire est nécessaire, nous la ferons. » |
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| Ludigames vend des licences de jeux Wap à l'opérateur hollandais Ben
Ludigames vend des licences de jeux Wap à l'opérateur hollandais Ben
Ludigames, l'éditeur de jeux pour plates-formes mobiles de l'univers Guillemot, vient de signer un contrat avec l'opérateur mobile néerlandais Ben. Dans le cadre de cet accord, Ludigames apportera 6 jeux de son catalogue de produits Wap (Chou, Chèvre & Loup, Valdo et les pirates, Hyper Hackers, Black Jack, Poker et Pendu) à l'opérateur, qui les proposera ensuite à ses 1,2 million d'abonnés actifs par le biais de son portail Internet mobile. Une opération de bon augure pour Ludigames, qui signe là son vingtième contrat de fourniture de contenu ludique pour téléphone mobile. Des jeux ont d'ores et déjà été vendus à Orange, Mviva, Bouygues Telecom, D2, T-Motion, Viag Interkom, E-Plus, Max Mobile, TIM, Telefonica, XFera, Optimus, Sonae, Proximus, KPN Mobile, Mobilix, SingTel, Wap Factory, etc. Un panel de clients qui assure déjà une base de revenus garantis pour la future fusion entre Ludigames et GameLoft, autre entité de la galaxie Guillemot cotée en Bourse et désormais spécialisée sur la télévision interactive. Un événement annoncé en fin d'année dernière.
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| Web, SMS, Wap, Audiotel : The Phone House a enregistré plus de 73 000 retours sur sa dernière opération de marketing ludique multicanal
Web, SMS, Wap, Audiotel : The Phone House a enregistré plus de 73 000 retours sur sa dernière opération de marketing ludique multicanal
Phone House fait sa publicité par le jeu. Dernière opération en date : un jeu concours multicanal qui s'est déroulé entre mi-novembre et fin décembre. Le marchand de portables et d'accessoires pour mobiles s'est associé avec l'opérateur en téléphonie mobile Orange pour mettre en place cette opération marketing dont les résultats sont désormais disponibles : plus de 73 000 participations ont été enregistrées, 58 000 par le biais du Web (Thephonehouse.com), 600 par SMS, 200 par le portail Wap Mviva, et 15 000 par Audiotel. Une audience attirée par une campagne de publicité sur les lieux de vente, les radios, le métro et des prospectus, ayant pourtant engagé assez peu de moyens.Pour espérer remporter un lot, le participant devait entrer en contact avec The Phone House et répondre le mot "Orange" à une question unique ; il savait ensuite instantanément s'il avait gagné. Les lots pouvaient être remportés à des instants précis, plusieurs fois par jour, et comprenaient des bons de réductions, des lecteurs de DVD, des téléphones mobiles, des home-cinemas, et une voiture PT Cruiser gagnée lors d'un tirage au sort final. Développé par Kiosquecho, filiale de l'agence de communication K Agency, ce jeu a rempli deux objectifs : d'abord, créer du trafic dans les magasins et sur les sites Web et Wap de l'entreprise, ensuite, améliorer l'image de marque et la notoriété de l'entreprise. Deux missions qui avaient déjà été confiées en septembre et octobre 2001 à Hypnotic Snake, le tournoi de jeu organisé en magasin par The Phone House en association avec Orange et l'équipementier Nokia. Des chiffres sont également disponibles quant à la fréquentation d'Hypnotic Snake : 3000 bulletins ont été validés dans les 110 magasins de la chaîne, puis 2500 joueurs ont été convoqués par SMS et 1 500 sont revenus participer à l'événement. Quelques indicateurs complémentaires : le taux de retour des bulletins papier a été de 2,9%, le taux de clics des bandeaux onLine a atteint de 47% pour un taux de retour global de 3,5%. Intéressant également, on notera que les inscrits sur le Web proviennent essentiellement de Nokia.fr (89%), puis de Thephonehouse.com (2%). The Phone House confie être satisfait des résultats de ces opérations par rapport au peu de moyens engagés. Notoriété, image de marque et augmentation du trafic en magasin étaient au rendez-vous, le tout avec une petite touche de viral puisqu'un joueur venait quasiment systématiquement accompagné. Ces deux opérations ont donc contribué à l'image de l'entreprise et de l'enseigne. Selon des études menées par Sofres pour le compte de The Phone House, le distributeur est en cinquième position en « notoriété "top of mind" » sur le secteur de la téléphonie mobile, derrière France Télécom, SFR, Carrefour et Bouygues Telecom. En notoriété spontanée, toujours sur le secteur de la téléphonie mobile, The Phone House est seulement en septième position, derrière France Télécom, SFR, Bouygues Telecom, Carrefour, Auchan et Darty. Sur ces deux indicateurs, The Phone House est le premier distributeur spécialisé en téléphonie mobile. Si le jeu concours est un type d'événement qui permet à l'entreprise de voir grandir sa notoriété, il n'est évidemment pas question de "gaver" les consommateurs. Chez The Phone House, aucune nouvelle opération n'est actuellement prévue. L'heure est à l'analyse des résultats des deux opérations précédentes et de l'étude de la Sofres. |
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| MobilePlanet, filiale de PPR, déploie un extranet dédié s'appuyant sur des outils mobiles pour les 300 chauffeurs-livreurs de la Sogep
MobilePlanet, filiale de PPR, déploie un extranet dédié s'appuyant sur des outils mobiles pour les 300 chauffeurs-livreurs de la Sogep
Après avoir été racheté en mai 1999 par le groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR), MobilePlanet, distributeur b-to-b de produits mobiles (PDA, téléphones ou ordinateurs portables, etc.) et gestionnaire de parc de terminaux mobiles fondé en 1993 aux États-Unis, a lancé ses premiers services en Europe en janvier 2001. « Pour l'instant, notre activité se développe quasi exclusivement en France : nous voulons valider notre business model sur ce marché avant d'en aborder d'autres », explique Philippe Pastor, le d.g. de MobilePlanet. En France, la société vient d'ailleurs de signer son plus gros contrat avec la Sogep. Cette société réalise des livraisons pour l'ensemble des marques b-to-c de Redcats, le pôle vente à distance du groupe PPR (Redoute, VertBaudet, Movitex, LMDV ou encore Cyrillus), dont elle est la filiale. Chaque année, la Sogep réalise en moyenne 25 millions de livraisons en s'appuyant sur ses 30 agences régionales. Ses 300 chauffeurs-livreurs sont dispersés sur l'ensemble du territoire français, et équipés de terminaux mobiles. Pour des questions pratiques et financières, une agence ne peut gérer seule son stock d'outils mobiles de remplacement.La problématique de la société consistait donc jusqu'alors à fournir, à partir d'un stock central, un outil de remplacement en 24 heures sur l'ensemble du territoire. Pour y répondre, MobilePlanet a mis en place un système sur mesure, basé sur un extranet dédié. Chaque agence peut y contacter MobilePlanet par eMail pour solliciter un matériel de remplacement. MobilePlanet intègre alors le nouveau produit dans la flotte de l'agence concernée et fait passer le produit défectueux dans la base des outils en réparation. Tous les chauffeurs-livreurs, qui assurent la livraison des colis et sont responsables du contre-remboursement, sont désormais équipés d'un outil mobile "durci", (sorte de PDA moins fragile que les outils traditionnels, et disposant d'un lecteur de code-barres). Cet outil mobile est utilisé pour le « tracking-tracing » des colis. Ces derniers sont identifiés par un code-barres, durant le stockage et la livraison, directement par l'intermédiaire de l'outil mobile. Enfin, le client peut s'informer en temps réel de l'évolution des livraisons, par l'intermédiaire de l'intranet dédié. Outre la Sogep, MobilePlanet travaille aujourd'hui pour 2 000 entreprises sur le marché français. « Sur 2002, nous comptons atteindre entre 4 000 et 5 000 clients », explique Philippe Pastor, qui ne fournit aucun chiffre sur les résultats financiers de la société. « Le marché français est assez différent de ce que nous avions imaginé. Nous pensions qu'une bonne partie de notre activité consisterait en du renouvellement, remarque le responsable. Mais nous n'en sommes pas encore là, et travaillons surtout pour des premières commandes de flottes, comme pour la Sogep. » Aux États-Unis, la société travaille beaucoup avec des PME et PMI, mais également certains grands comptes comme Boeing, Ford, Coca-Cola, IBM, Lucent Technologies ou encore Merrill Lynch. MobilePlanet est ainsi en contact avec plus de 5 millions de clients par l'intermédiaire son site Internet, dont le trafic en France n'est pas encore significatif. Sur son marché, MobilePlanet doit aujourd'hui faire face à la concurrence de VPCistes, qui étendent leurs prestations à des outils mobiles, ou encore à celle de SSII ou de fabricants, lorsqu'il s'agit de gros volumes. |
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| Créée en juin 2000, l'agence Aspido délaisse le Web et choisit le mobile pour développer son offre de marketing communautaire et viral
Créée en juin 2000, l'agence Aspido délaisse le Web et choisit le mobile pour développer son offre de marketing communautaire et viral
Le Marketing devrait croître dans les cinq prochaines années, à en croire l'institut de recherche Ovum, qui prévoit que ce marché pèsera 12Md$ en 2006. De quoi susciter certaines ambitions, comme chez le spécialiste de l'eMailing Impact Net, qui se développe depuis peu sur le front du marketing mobile, ou encore chez Compilo, qui a lancé récemment une offre de mCouponning géolocalisée. L'agence de marketing de communauté Aspido a également fait ce pari. Créé en juin 2000, Aspido s'est initialement positionné sur Internet pour développer son offre de marketing viral et de communauté. Avec la baisse du marché publicitaire sur le Web, la société a préféré changer de tableau. L'orientation vers le mMarketing s'est faite naturellement pour les deux cofondateurs, Martial Humblot et Pierre-Éric Saint-André, qui affichent chacun une dizaine d'années d'expérience dans les télécoms, dont un passage chez Orange et SFR. « Aujourd'hui, le mobile est devenu un mass-market, ce qui n'est pas le cas d'Internet ; nous comptions sur un taux de pénétration beaucoup plus élevé sur le Web, mais ce dernier s'avère six fois inférieur à celui du mobile. Par ailleurs, la téléphonie mobile permet de toucher une cible connectée en permanence, ce qui n'est pas le cas du Net », déclare Martial Humblot, président de la société.Aspido a ainsi développé une offre de marketing mobile à destination des jeunes, pour le compte de marques grande consommation de quatre secteurs : le textile et les accessoires, l'agroalimentaire, les services (banques, opérateurs) et l'entertainment. Une offre qui vise à développer le capital des marques par trois grands axes. Afin d'augmenter la notoriété de ses clients et leur assurer une image moderne, Apsido propose des opérations de marketing opérationnel, basées sur des services d'information et des jeux. « L'objectif est de renforcer le lien affectif », commente le responsable de l'agence. Aspido gère par ailleurs des opérations visant à développer le volume de ventes, et déploie ainsi des prestations d'eCouponing ou de promotion. « Le mobile se prête bien à ce genre d'opération : la mesure des taux de réponses se fait plus rapidement que sur les autres supports, ce qui permet d'être réactif et de pouvoir réajuster l'offre », ajoute Martial Humblot. Pour ses clients les plus notoires, Aspido propose également la mise en place de services payants, telles que des alertes, des services d'information, des jeux ou encore des chats. « Pour proposer un service payant la marque doit être au préalable suffisamment forte et avoir une légitimité », précise Martial Humblot. Par son offre de mMarketing, Aspido a récemment réussi à convaincre différents annonceurs tels que Salomon ou Rossignol. Pour Salomon, spécialiste des équipements de sports d'hiver, une opération d'animation sur mobile a été mise en place, basée sur des jeux et des services d'information. La marque met en effet régulièrement sur pied des opérations sportives événementielles, telles que la course de ski ouverte aux amateurs organisée dernièrement. Préalablement à cette manifestation, Aspido a assuré une campagne de recrutement destinée à constituer une base de données des numéros de portable des participants. Des services d'information sur l'événement ainsi que des jeux accessibles sur mobile leur ont été ensuite proposés. « Plus de 30% des participants ont donné leur accord pour l'accès à ces animations. De plus, nous avions donné à chacun la possibilité d'inscrire plusieurs amis à ces services, et ils se sont avérés être d'excellents "contaminateurs" », déclare Martial Humblot. Sans toutefois donner de chiffres, le responsable déclare avoir récolté une base intéressante de numéros de mobiles au cours de l'opération. Un fichier qui sera retravaillé pour être transformé en opt-in, et réutilisé pour Salomon. Aspido a bénéficié lors de sa création d'un tour d'amorçage de 230 000E apporté par trois business angels, une opération suite à laquelle les deux cofondateurs restent largement majoritaires au sein du capital de leur société. Aspido compte boucler une seconde levée de fonds d'un montant non dévoilé en juin prochain, auprès d'investisseurs institutionnels. La somme récoltée permettra de recruter de nouveaux commerciaux, et de faire passer le nombre de collaborateurs de 8 à 15 fin 2002. Un renforcement de la plate-forme technique est également en prévision, afin d'étoffer les fonctionnalités de datamining. La société reste discrète sur le CA de son dernier exercice clôturé le 30 septembre dernier, date à laquelle le seuil de rentabilité a été atteint. |
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| Pour promouvoir son service SMS "Affinités prénoms", Bouygues Telecom s'est lancé dans une campagne de marketing mobile basée sur des messages audio
Pour promouvoir son service SMS "Affinités prénoms", Bouygues Telecom s'est lancé dans une campagne de marketing mobile basée sur des messages audio
Bouygues Telecom fait désormais office de cupidon par l'entremise de "Affinités prénoms". Lancé à la fin 2001, ce service se base sur un principe simple : le client de l'opérateur doit simplement taper le code LOVE sur son téléphone portable, plus saisir ensuite son prénom et celui de l'être aimé. Contre 0,3E et après quelques secondes de patience, l'utilisateur obtient alors le potentiel de réussite de son couple. Afin de faire la promotion de ce service, l'opérateur a choisi de se lancer dans une campagne de marketing direct originale : plusieurs dizaines de milliers de messages audio présentant Affinités prénoms ont ainsi été envoyées aux clients de Bouygues Telecom, qui s'est appuyé pour ce faire sur la base de données clients rassemblée par son portail mobile 6e sens. « Ce dernier nous permet de bien connaître nos clients en termes d'âge, d'intérêt et de consommation. Cela nous a permis de cibler les profils correspondant à ce service, qui vise notamment les jeunes de 15 à 24 ans et la population féminine », souligne Gilles Clouet des Pesruches, directeur marketing de 6e Sens. Autre originalité de la campagne : les messages audio diffusés n'ont pas donné lieu au déclenchement d'une sonnerie sur les portables des destinataires. « Cela nous a permis de mener cette campagne en respectant les destinataires. Par ailleurs, nous avons choisi le message audio afin d'expliquer de manière complète et discrète le fonctionnement du service, qui reste difficile à présenter via un autre média », poursuit le responsable marketing. Différentes sessions de 10 000 envois ont été successivement mises en place pour mener à bien l'opération de marketing direct globale. À l'occasion de la Saint-Valentin, la promotion du service a logiquement été relancée. « Affinités prénoms est un service de niche, qui répond à un besoin impulsif et qui est utilisé ponctuellement. C'est d'ailleurs pour cela qu'il est très apprécié des utilisateurs de mobiles, notamment les jeunes », ajoute Gilles Clouet des Pesruches. Depuis son lancement il y a six mois, Affinités prénoms a enregistré environ 500 000 envois, à raison de 50 000 à 100 000 par mois selon les périodes. Bouygues Telecom se défend aujourd'hui d'avoir repris à son compte la technique du spam pour mener à bien son opération de marketing direct. « Nous avons adressé les envois uniquement aux personnes qui avaient préalablement demandé de recevoir des messages concernant des services du type "Affinité Prénoms" », précise le responsable marketing de 6e Sens. Et le service d'avoir été décliné, mais sur support vocal. Ses aficionados peuvent le retrouver dans une version élaborée au numéro 863, où est accessible un service d'astrologie amoureuse (Astro Couple) et un chat vocal (Chat & Co). « Nos clients fonctionnent selon un mode plurimédia. Les férus de jeux utilisent à la fois le vocal, le SMS et le Wap. Il s'avère qu'ils sont davantage attirés par le contenu que par les support », souligne le responsable marketing. Et l'opérateur mobile de souhaiter accentuer son offensive sur le marché en pleine effervescence des SMS. 800 millions de messages textes ont ainsi été échangés sur le réseau de Bouygues Telecom en 2001, soit une activité en croissance annuelle de 150%. L'opérateur revendique ainsi une meilleure part de marché sur les services SMS que vocaux : elle serait de 25% sur le front data, contre 18% sur le secteur de la voix. Sur l'exercice 2001, Bouygues Telecom a enregistré une croissance de 32% pour atteindre un CA de 1,1MdE. |
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| Le Crédit Foncier fait appel à Carlogo pour une campagne publicitaire nationale axée sur le géomarketing
Le Crédit Foncier fait appel à Carlogo pour une campagne publicitaire nationale axée sur le géomarketing
Carlogo s'offre une nouvelle référence. Le spécialiste de la publicité sur véhicules automobiles vient en effet de signer un accord avec le Crédit foncier, pour une campagne de communication nationale sur des automobiles particulières. L'opération sera lancée début avril, à l'aide de 350 véhicules qui circuleront durant deux mois dans 14 grandes villes de France. Différents modèles seront réquisitionnés pour l'occasion, tels que la Smart ou les monospaces. Un moyen d'allier publicité et géomarketing. En effet, les lieux géographiques choisis et les conducteurs sélectionnés correspondent à la problématique de ciblage du Crédit Foncier. Un dispositif qui sera complété par une opération de marketing direct et par un relais sur véhicules de société. Carlogo élargit ainsi son portefeuille clients déjà composé de Fimatex, Monster.fr ou encore du Crédit Agricole. Pour accroître son développement, le spécialiste de la publicité sur véhicules a bouclé une levée de fonds en début d'année auprès d'une petite dizaine d'investisseurs, dont la société de capital-risque Coach'Invest, pour un montant avoisinant les 230 000E.
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| Yahoo! choisit Navigation Technologies pour lancer son service de cartographie
Yahoo! choisit Navigation Technologies pour lancer son service de cartographie
L'annuaire de recherche Yahoo! a choisi comme partenaire Navigation Technologies pour développer son site cartographique. Lancé début mars, ce nouveau service est disponible à l'adresse http://maps.yahoo.com. Il permet d'accéder à des services de cartes, d'itinéraires et de géolocalisation pour entreprises, tant sur le territoire américain que canadien, français, allemand, italien ou encore espagnol. Grâce à cet accord avec Yahoo !, Navigation Technologies va bénéficier de l'audience, supérieure à 70 millions de visiteurs uniques, reçue chaque mois par l'annuaire de recherche. Fondé en 1985 dans la Silicon Valley, Navigation Technologies emploie aujourd'hui 1100 personnes dans le monde, dont 455 en Europe. Outre les prestations de cartographie sur Internet, Navigation Technologies développe des services de navigation dynamique permettant aux conducteurs de se repérer et d'obtenir, entre autres, des informations sur le trafic en temps réel. Mis à part Yahoo!, la société compte parmi ses partenaires Blaupunkt ou encore Wingcast (joint-venture entre Ford Motor Company et Qualcomm).
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| Filiale du groupe Banques Populaires consacrée à la distribution multicanale, la SBE s'adonne au SMS Marketing
Filiale du groupe Banques Populaires consacrée à la distribution multicanale, la SBE s'adonne au SMS Marketing
La SBE est adepte des nouvelles technologies. Cette filiale à 100% des Banques Populaires se spécialise en effet dans les méthodes de distribution multicanale, étant notamment à l'origine de 20 sites Internet, tout en bénéficiant d'une présence sur quelques intranet et sur la télévision interactive, et d'un réseau de 3 Web call-centers. Par ailleurs, la SBE, qui joue le rôle de laboratoire technologique pour sa maison mère, est également spécialisée sur certaines populations de clients, comme les militaires ou encore les seniors. Pour compléter son attirail technologique, SBE a souhaité recourir à une campagne de marketing sur téléphone portable, une opération décortiquée lors du séminaire « Le Marketing Mobile », organisé par Digital Business les 13 et 14 mars derniers.S'appuyant sur la base de données Mobile Gagnant d'Orange, cette initiative visait initialement à communiquer sur un taux d'intérêt de 4,75%. Une volonté qui s'est vite heurtée à un problème : la taille du message à expédier. En effet, toute communication liée à un taux bancaire doit être obligatoirement accompagnée de mentions légales, bien loin de pouvoir être décrites avec les 160 caractères que peut contenir un SMS. Cette situation a mené la banque à changer de discours pour communiquer sur un message plus général : « 1 projet, 1 envie ou bien 1 nouvelle auto ? Bénéficiez d'1 taux exceptionnel avec la SBE ». Sur un plan opérationnel, cette campagne, dont les retours ont été routés vers le call-center de la banque, a ciblé une population de consommateurs de plus de 25 ans et étant désignés dans la base Mobile Gagnant comme intéressés par les notions de banque/crédit et d'automobile. Un mix qui a permis d'enregistrer un taux de retour de 7%. « Cette campagne a constitué un test positif, qui pourra être repris par les autres entités du groupe Banques Populaires. L'expérience nous a notamment permis d'appréhender la réaction des prospects, que nous avons jugée bonne, notamment pour ceux basés en province. Ces derniers se sont montrés en effet les plus réactifs, probablement car moins habitués à être exposés à ce type de message », déclare Marc Bourret, chef de projet chez SBE. Si le bilan tiré est donc globalement satisfaisant, l'expérience a permis de relever quelques faiblesses. « L'envoi a été effectué auprès de 11 000 affiliés, mais seuls 7 000 l'ont effectivement reçu. Par ailleurs, la base de données de notre cible reste malgré tout limitée : il est en effet très difficile d'éviter une récurrence des prospects touchés », ajoute Marc Bourret. Malgré ces bémols, la SBE a néanmoins décidé de renouveler l'opération de marketing mobile, à destination cette fois d'une cible de seniors. Il s'agissait de leur présenter un bouquet de services, relatés par le site Labanquedesseniors.com, leur étant dédiés. Les 10 000 SMS envoyés à cette occasion ont débouché sur un taux de retour de 3,5%. « Compte tenu de la population choisie et du message rédigé, qui reste très succinct à cause du format même du SMS, il s'agit d'un bon résultat. On peut supposer que plusieurs prospects n'ont pas su réagir à l'annonce, les seniors étant moins à l'aise avec les nouvelles technologies », a estimé Marc Bourret au cours de sa présentation. Et la SBE de confirmer son intérêt pour les méthodes nouvelles de marketing, comme le témoigne le lancement récent d'un service sur PDA. Téléchargeable sur Banque-sbe.fr, un module permet de mener via son assistant personnel une demande d'information sur les crédits et les produits d'épargnes, ou bien encore de simuler l'accord d'un prêt. Cette application a nécessité un investissement de 7 600E pour un temps de mise en place de 3 mois. « L'offre bancaire sur PDA est souvent limitée à la gestion de compte. Nous avons préféré lancer une application qui permet de faire connaître notre offre et nos services, tout en générant du trafic sur notre site », conclut Marc Bourret. |
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| En lançant la nouvelle version de Dartmail, DoubleClick compte élargir son champ de clientèle sur le marché de la publicité
En lançant la nouvelle version de Dartmail, DoubleClick compte élargir son champ de clientèle sur le marché de la publicité
DoubleClick lance la seconde version de son outil DartMail. L'évolution de la solution devrait permettre à la régie de séduire de nouveaux clients. Jusqu'ici réservé aux sites, DartMail s'adresse aujourd'hui à de nouveaux acteurs du marché de la publicité : les agences, les annonceurs et les régies. Par ailleurs, DartMail fonctionne désormais sur différentes plates-formes, notamment le SMS et l'eMail. Le lancement annoncé va dans le sens de la stratégie de DoubleClick. La régie avait en effet cédé son pôle Media Europe à Adlink en novembre dernier, souhaitant se concentrer sur son pôle technologique. Une démarche qui porte incontestablement ses fruits, puisque la technologie de DoubleClick, comprenant l'adServer Dart et DartMail, remporte un certain succès. Récemment, Bertelsmann a signé un accord avec la division TechSolutions de la régie américaine. Ce partenariat permet au groupe allemand ainsi qu'à ses filiales d'utiliser l'AdServer Dart sur une période de 3 ans.
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| La Société Générale lance Passeport Bourse, un bouquet de services financiers gratuits disponible sur Internet
La Société Générale lance Passeport Bourse, un bouquet de services financiers gratuits disponible sur Internet
À l'image de ses concurrents, la Société Générale élabore et développe ses services Internet. La banque française vient de créer Passeport Bourse, une nouvelle offre de gestion de portefeuille titres, disponible sur Internet (Logitelnet.socgen.com), Minitel (3615 SG) et téléphone. Passeport Bourse propose quatre services gratuits visant à faciliter la gestion de titres à distance et de manière autonome. Le client devrait ainsi bénéficier d'un barème de courtage compétitif pour les ordres transmis via Internet et Minitel, ainsi que d'une information quotidienne par eMail sur l'actualité des principaux marchés financiers. Autre service proposé, l'envoi par eMail ou SMS de cinq alertes mensuelles, qui permettront au client de s'informer des franchissements de seuil à la hausse ou à la baisse des valeurs sélectionnées. Enfin, Passeport Bourse permet une mise à jour quotidienne sur Internet, Minitel ou téléphone des plus-values latentes réalisées ou des revenus de valeurs mobilières perçus. La société générale n'est pas la seule à développer son activité Internet. En septembre, dernier, le crédit agricole se rapprochait de sa clientèle et lançait le fournisseur d'accès Cario. BNP Paribas développe également depuis quelques mois Connexis Trade, une plate-forme Internet permettant de simplifier les transactions internationales.
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| 60 000 clients et une marge nette positive : les services d'information par SMS du PSG sont une réussite
60 000 clients et une marge nette positive : les services d'information par SMS du PSG sont une réussite
Depuis un an, de nombreux services d'informations sportives par SMS ont été lancés en Europe, édités soit par les clubs, soit par des médias spécialisés. Preuve est faite aujourd'hui que le marché du contenu sur téléphone mobile connaît une forte accélération, surtout sur le secteur b-to-c, et que les supporters de football sont des prospects actifs qui dépensent des sommes significatives pour accompagner leur club. Un des premiers services de ce type à être apparu en France est celui du PSG, mis en place en août 2001. Il est soutenu techniquement par Phonevalley, qui se charge du maintien de la plate-forme de gestion d'envoi des eMails en ASP, et permet ainsi l'interconnexion entre cette plate-forme et les trois opérateurs. Du point de vue de l'offre, le PSG ne propose rien de bien original : résultats, alertes infos, actualité sur la vie du club, les transferts et autres décisions importantes sont envoyés à chaque abonné. Ces informations sont pour la plupart exclusives, puisque cette fonctionnalité est prise en charge par un journaliste permanent, attaché au club et entretenant des relations privilégiées avec ses dirigeants. « Il était important de proposer des informations que le supporter ne pouvait trouver ailleurs, commente Stéphane Thuillier, chef de projet marketing au PSG. Il n'était pas question de vendre un contenu que les clients pouvaient retrouver soit gratuitement à la télévision, soit dans un journal le lendemain. La couverture presse et télévisuelle dont nous disposons est tellement importante que la mise au point d'un service exclusif a été difficile. Le meilleur moyen a été de faire entrer le supporter au coeur de la vie du club. »La commercialisation du produit repose sur deux offres : une première événementielle (pour 2 matchs), et une seconde sur la base d'un abonnement (mensuel ou annuel). Pour profiter de la première, le supporter devra se connecter sur un serveur Audiotel surtaxé. Pour s'offrir la seconde, il devra acheter une carte prépayée qu'il activera ensuite via un serveur Audiotel. Ces cartes prépayées sont accessibles soit dans les boutiques du PSG et via un réseau de magasins de sport partenaires, soit en envoyant un chèque par courrier. « La notion de collection apparaît, grâce à des cartes dont le motif change régulièrement, note Stéphane Thuillier. Cela ajoute de la valeur à notre service. » Et les résultats sont positifs : 20 000 personnes ont bénéficié ou bénéficient actuellement de cette offre, 3000 personnes en moyenne reçoivent les SMS à l'issue d'un match, et le service dégage déjà de la marge nette. Le PSG avoue toutefois que les revenus ne sont pas significatifs par rapport à l'activité du club. « Outre le fait de générer des bénéfices, ce service permet de faire des économies d'échelle autour de la communication du groupe, confie Stéphane Thuillier. Des économies au niveau de l'envoi d'informations relatives au calendrier du PSG, comme un changement de date à la dernière minute, ou encore au niveau de la relation marketing avec les supporters. Nous avons, par exemple, envoyé un SMS à tous nos prospects en Ile-de-France pour leur annoncer une séance de dédicace d'un de nos joueurs, le lendemain. Nous avons été victimes de notre succès, car 2000 personnes se sont rendues dans notre magasin des Champs-Élysées, en pleine journée et en pleine semaine. En règle générale, une opération, qu'elle soit de communication, commerciale, de service après-vente ou marketing, prend 5 minutes à réaliser sur SMS, contre plusieurs jours pour un courrier traditionnel. » Les retours sur SMS sont plus importants que par n'importe quel autre média. Entre 15% et 20% des prospects recevant une offre marketing y souscrivent. Sans parler des interactions entre le service SMS et le site Internet du PSG. Les renvois de l'un à l'autre sont systématiques, et augmentent significativement l'audience de Psg.fr (qui compte 4 millions de pages vues par mois). Mais le PSG ne devrait pas en rester là. Des services de téléchargement de contenu pour mobiles (logos et sonneries) apparaîtront prochainement. « Malgré tous ces points positifs, quelques freins subsistent, conclut Stéphane Thuillier. D'abord, les moyens de paiement sont aujourd'hui limités et ne permettent que la mise en place d'une gamme limitée d'offres. Ensuite, notre cible est restreinte et atteindra rapidement son audience maximum. Puis, il faut acheter les SMS, ce qui réduit la marge du service. Enfin, le SMS est un média qui peut très vite envahir l'utilisateur et l'amener à se désabonner. Fort heureusement, tous nos clients préfèrent avoir plus d'informations émanant du PSG, même commerciales. » |
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| EMailJob affiche une croissance de 85% sur 2001 et dégage pour la première fois un bénéfice d'exploitation annuel
EMailJob affiche une croissance de 85% sur 2001 et dégage pour la première fois un bénéfice d'exploitation annuel
Sur le marché disputé de l'emploi en ligne, eMailjob.com persiste et signe. Le recruteur en ligne revendique une croissance de 85% sur 2001, portant à 12ME son CA, contre 6,5ME sur 2000. Cette performance reste malgré tout en deçà des prévisions initiales du site, fixées à 18ME. Affichant un CA de 7,6ME début juin, eMailjob était en bonne voie pour réussir son pari. Mais le site a connu un frein de croissance après les attentats du 11 septembre. « Le dernier trimestre a été plus dur que prévu : le mois de septembre a été chaotique, les mois d'octobre et de novembre n'ont pas été bons. Nous avons cependant réussi à repartir en décembre, avec un CA mensuel de 1,2ME », commente Didier Ryckelynck, fondateur et p.-d.g. de eMailjob.com. Malgré cet accroc, le recruteur en ligne pourra se satisfaire de son passage à la rentabilité. Pour la première fois, il arbore un exercice bénéficiaire, avec un résultat d'exploitation de 2,1ME. Aucun des 12 mois de l'exercice n'a débouché sur des pertes opérationnelles. EMailJob conserve néanmoins la tête froide. « Nous gardons en ligne de mire l'obligation de ne pas dépenser plus que ce que nous gagnons. Cependant, jamais rien n'est acquis. Nous ne sommes pas encore à l'abri de la récession, et notre objectif est de rendre pérenne l'entreprise », ajoute Didier Ryckelynck. Le recruteur en ligne a su donner un coup d'accélérateur à son développement au cours du dernier exercice. Il a ainsi déployé un réseau national dans différentes villes de France : Lille, Lyon, Strasbourg, Nantes, Bordeaux, Toulouse et Marseille.Ouvertes entre la fin 2000 et le premier trimestre 2001, ces antennes locales s'autofinancent aujourd'hui. Bien que dégageant encore très peu de revenus, elles sont amenées à prendre une place prépondérante au sein de la société. « Le coût du recrutement en ligne est bien moins important qu'un processus de recrutement classique. De ce fait, nous touchons de petites entreprises, qui sont implantées pour la plupart en région. Nous avons ainsi décidé d'adhérer au tissu local pour être plus proches d'elles. Nous pouvons alors mieux les démarcher, et leur prouver qu'Internet est un outil efficace de recrutement », note Didier Ryckelynck. L'ouverture des antennes locales a surtout créé des postes commerciaux. Les effectifs d'eMailJob ont gonflé, passant de 57 collaborateurs en 2000 à 95 en 2001. L'année 2001 aura été une bonne année pour eMailjob et l'exercice 2002 s'annonce également sous de bons auspices. Au premier trimestre, le recruteur en ligne a enregistré un CA compris entre 3 et 4,2ME. « Nous sommes positionnés sur un marché nouveau. Ainsi, malgré la récession, et bien que les délais de décision soient plus longs, nous gagnons continuellement des clients. De plus, le retournement de conjoncture ne devrait pas se faire avant le mois de septembre », commente le responsable. EMailJob possède aujourd'hui un portefeuille clients de 6 000 entreprises, qu'il s'agisse de grands comptes tels que la Société Générale ou Cap Gemini, ou bien des PME/PMI locales. Sa base de données s'élève quant à elle à 80 000 CV, tandis que 478 000 candidats sont abonnés à l'alerte par eMail. Le recruteur en ligne envoie en effet entre 130 000 et 150 000 annonces via eMail par jour. EMailJob vient par ailleurs d'impulser une campagne de communication télévisée, à travers un spot de 20 secondes. Cette opération sera aussi relayée au cinéma dans les semaines à venir, par un clip en direction des entreprises et un autre en direction des candidats. EMailJob lorgne très prudemment sur l'international. « Nous souhaitons tout d'abord conforter notre position de leader sur le marché français, qui est déjà énorme. Nous n'avons pas de vues sur l'international dans l'immédiat : cela coûte beaucoup d'argent et pourrait mettre en péril la maison mère. Nous sommes pour l'heure dans un objectif de stabilité et de pérennité », conclut Didier Ryckelynck. |
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| Spécialisée dans les solutions professionnelles mobiles, la société Abaxia, compte dépasser 1ME de CA sur l'exercice 2002
Spécialisée dans les solutions professionnelles mobiles, la société Abaxia, compte dépasser 1ME de CA sur l'exercice 2002
Spécialisée en informatique mobile (PDA, smart phone, etc.), la société Abaxia permet à ses clients de disposer de solutions complètes dans un domaine aujourd'hui porteur d'espoirs. À l'heure donc où les assistants personnels et autres Smart Phones et Pocket PC se répendent peu à peu, de nombreux acteurs choisissent de se positionner sur ces marchés porteurs. Une récente étude du cabinet IDC révèle que les ventes de PDA enregistrent une hausse de 8% sur l'ensemble de l'année, malgré une chute de 30,2% sur le dernier trimestre 2001. Un marché prometteur, d'autant que les trois opérateurs mobiles français commercialisent déjà leurs premières offres GPRS, compatibles avec ces nouveaux outils. Ainsi, Abaxia articule ses services autour de trois métiers distincts. Abaxia Métiers Mobile, une offre PDA à destination des médecins, avocats et autres collectivités locales. « Notre offre pour les avocats, qui prend la forme d'un logiciel de "time sheet" [emploi du temps, N.D.L.R.], permet à ses derniers de gérer leur temps. A la fin d'une période donnée, l'avocat pourra par exemple disposer sur son Pocket PC d'une fiche récapitulative transférable sur feuille Excel », explique Cédric Mangaud, d.g. d'Abaxia. De nouvelles applications pour différents autres corps de métier sont également en cours de développement. Dédiée aux grands comptes, Abaxia Services Mobiles développe à leur intention des applications spécifiques et sur mesure. A l'occasion d'un salon organisé en interne par France Télécom, Abaxia a notamment développé pour l'opérateur historique français une solution permettant aux employés de récupérer, via leur PDA, certaines informations relatives au salon. Enfin, la branche Abaxia Services Wireless cible les opérateurs de téléphonie mobile. Elle a notamment développé pour Orange un kit de connexion GPRS. Une solution qui permet de paramétrer un PDA ou bien un Smart Phone pour qu'il puisse se connecter via un réseau GPRS. Abaxia ne cache pas aujourd'hui être en contact avec d'autres opérateurs étrangers, sans toutefois en dire davantage. Son portefeuille se compose à ce jour d'une soixantaine de clients.Sur son premier exercice fiscal 2001, Abaxia aura dégagé un CA de 0,3ME. Au terme de l'année 2002, les dirigeants espèrent présenter à leurs actionnaires des revenus de plus de 1ME. D'ores et déjà à l'équilibre, la société réfléchit à la possibilité d'ouvrir une nouvelle fois son capital. Sans échéance précise. « Tout dépendra de notre volonté d'avoir une démarche plus agressive sur le marché », note Cédric Mangaud. En mai 2001, pour lancer son activité, Abaxia a bénéficié d'un premier tour d'amorçage de 76 224E avant de diluer une nouvelle fois son capital en septembre dernier. À cette date, 300 000E ont été apporté à la société, notamment par StartUp Performance. Composé de sept collaborateurs, Abaxia fait appel également à 14 développeurs "freelance". Le marché tournant autour des assistants personnels reste encore aujourd'hui rythmé par les performances financières d'un de ses acteurs principaux : AvantGo. Sur le dernier trimestre 2001, le fournisseur américain de logiciels et d'infrastructures pour supports mobiles a même accusé un recul de son CA (-10,1%), qui s'affiche finalement à 5,3M$ (6ME). Qui plus est, sur l'ensemble de l'année 2001, les pertes nettes d'AvantGo se sont même creusées de 12,6%, à 56,1M$ (64ME), en douze mois. Pour mémoire, la personne en charge de la commercialisation des produits AvantGo sur le sol français a été rapatriée à Londres. |
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| E-Mail Vision prendra en charge les prestations de déduplication et de routage de l'offre d'eMail marketing proposée par Carat Interactive
E-Mail Vision prendra en charge les prestations de déduplication et de routage de l'offre d'eMail marketing proposée par Carat Interactive
Carat Interactive fait appel à E-Mail Vision pour assurer la gestion de ses opérations d'eMail marketing. Désirant offrir à ses clients une solution complète (sélection et déduplication des bases, routage, conception et création des messages), l'agence française avait en effet manifesté le besoin d'un partenaire pouvant prendre en charge les chantiers de déduplication et de routage. Un appel d'offre a ainsi été lancé en septembre 2001, à l'issue duquel E-Mail Vision a été retenu. Carat Interactive va de ce fait intégrer la solution technologique d'E-Mail Vision en mode ASP, afin de suivre les campagnes en temps réel. Regroupant 60 collaborateurs, E-Mail Vision a préalablement noué des partenariats du même type avec des acteurs comme Publicis Dialog ou Grey Direct. Créé en mai 1999, le spécialiste français des solutions d'eMarketing a racheté son concurrent allemand Flamesystems en février dernier. E-Mail Vision rassemble aujourd'hui 60 collaborateurs et affiche une cinquantaine de clients actifs en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
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| Le marché des collectivités territoriales : En nouant un partenariat publicitaire avec la régie locale de NRJ, Webcity pactise avec un groupe à l'origine de son concurrent Bestofcity
Le marché des collectivités territoriales : En nouant un partenariat publicitaire avec la régie locale de NRJ, Webcity pactise avec un groupe à l'origine de son concurrent Bestofcity
Webcity parie sur la publicité de proximité. Le city-guide vient ainsi de confier la commercialisation des espaces publicitaires de ses 37 déclinaisons locales à Régie Networks, la régie locale de NRJ Group. Leur commercialisation était jusqu'alors déléguée à une équipe intégrée, mais présente dans seulement trois villes : Lyon, Lille et Rennes. Le nouvel accord permet ainsi au city-guide d'optimiser son réseau de proximité afin de toucher des annonceurs régionaux. Le tout en ne reniant pas la régie Hi-Media, qui assumera toujours le placement des espaces publicitaires de la partie nationale de Webcity. « Nous allons profiter du portefeuille client du réseau local de Régie Networks, qui aura pour sa part un support complémentaire à commercialiser. Cet accord devrait nous permettre de dégager des revenus additionnels et de bénéficier d'une visibilité accrue. Il n'est en effet pas exclu que nous soyons présents sur les antennes de NRJ », commente Alexandre Dreyfus, fondateur et p.-d.g. de Webcity. Par ailleurs, le duo de prestataires Régie Networks/Hi Media permettra à Wecity de segmenter les campagnes publicitaires de ses annonceurs. « Nous pourrons proposer quatre découpages : le local, le multiville, le national et le marketing direct », poursuit le dirigeant. Adepte de la proximité, Webcity le sera en plus sur le front de l'eMarketing : chacune des 150 000 adresses que compte sa base de données eMail est en effet liée à une ville. L'accord passé avec Régie Networks aura par ailleurs des implications fortes sur le déploiement local de Webcity, qui prévoit d'étendre son réseau à 40 nouvelles villes dès l'été prochain . « Cette extension va nous permettre de coller au mieux au réseau de vente de Régie Networks, présent dans près de 75 villes françaises. Des synergies pourront ainsi être mises en place entre les décrochages locaux de la radio et les déclinaisons de notre portail », ajoute Alexandre Dreyfus.Le nouveau déploiement concernera des villes de taille plus réduite que celles jusque-là couverte par Webcity. Valence, Quimper ou Biarritz figurent ainsi au menu, les versions qui leur seront consacrées étant toutefois allégées et industrialisées. Reste que l'accord passé entre les deux parties surprend. En confiant ses espaces publicitaires locaux à une entité de NRJ, Webcity pactise avec le propriétaire de son principal concurrent : le city-guide Bestofcity, édité par le groupe radio. Mais les deux partenaires ont peut-être décidé que l'union ferait la force. Selon plusieurs sources, Bestofcity serait actuellement plongé dans un mouvement de restructuration qui se serait soldé par 20 licenciements. Une information non confirmée du côté de NRJ. Un rapprochement publicitaire laisse d'ailleurs penser qu'une collaboration plus poussée pourrait intervenir entre Webcity et Bestofcity. Une reprise du premier par le second fait en effet l'objet de rumeurs insistantes. En attendant, Webcity bénéficie d'une collaboration stratégique : le city-guide a dégagé 90% de ses revenus sur l'année 2001 via la publicité, et ce même s'il cherche à se diversifier par le lancement de services payants. Fin décembre 2001, le portail a lancé une offre de billetterie qui, affichant des marges sur les ventes comprises entre 15 et 30%, est déjà rentable. Le 14 février dernier, à l'occasion toute trouvée de la St Valentin, une rubrique "rencontres" a vu le jour, afin de toucher les célibataires qui représentent 47% des utilisateurs du portail. Une initiative qui génère déjà près de 10% du trafic du city-guide. Dès le mois de septembre prochain, cette nouvelle rubrique devrait être complétée par des services payants, tels que la mise en ligne de photos ou la diffusion de voix. Par ailleurs, il y a une semaine, Webcity a lancé une offre payante de petites annonces, parallèlement à l'offre gratuite originelle. Pour 25E par semaine, les Internautes peuvent faire paraître une annonce sur la homepage du portail local et accéder ainsi à une meilleure visibilité. Bien qu'amenée à garder une place prépondérante, la publicité devrait ne plus représenter que 70% des revenus sur l'exercice 2002 suite au développement des services payants. Webcity occuperait aujourd'hui le fauteuil de leader des city-guides français, selon l'institut BVA TFC Research, qui lui attribue 62% de parts de marché. Regroupant 38 salariés, Webcity a enregistré un peu moins de 1ME de CA sur 2001. Un chiffre qui devrait être équivalent sur 2002, mais qui s'accompagnera d'une amélioration des marges et d'une baisse de 50% des pertes, à l'ampleur non précisée. |
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Extraits de presse sélectionnés à partir de Digital Business Globe
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